jeudi 26 mars 2020

Nouveau Coronavirus. Sixième réunion - à distance - d’information indépendante destinée au public. « Un échange avec le public : des questions – réponses »


Actuellement, et depuis quelques semaines déjà, nous recevons de nombreuses questions qui émanent de plusieurs personnes résidant en France ou à l’Etranger. Ces personnes expriment aussi et notamment leur anxiété générée par le contexte actuel, pour le moins, exceptionnel.

Cette situation est liée notamment au nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2 ; COVID-19) et aux informations diffusées à ce sujet.

En pareilles circonstances, l’information indépendante du public trouve ici sa pleine dimension. Elle pourrait aider à mieux appréhender la situation actuelle et à atténuer notamment les conséquences de l’isolement et de l’inégalité.

Le CTIAP du centre hospitalier de Cholet envisage donc d’organiser sa sixième réunion d’information indépendante destinée au public.

Le thème proposé est : « Un échange avec le public : des questions – réponses ».

Eu égard audit contexte, cette réunion ne pourra pas se faire selon les modalités habituelles mises en œuvre lors des cinq précédentes rencontres qui ont eu lieu au sein de l’hôpital de Cholet. Les comptes rendus de ces conférences, et des échanges enregistrés, sont d’ailleurs disponibles sur ce site : ils sont accessibles via notre dernier article, en date du 3 février 2020, relatif à la dernière réunion organisée ; de lien en lien, vous pouvez ainsi consulter tous ces documents depuis la première rencontre déclenchée en 2017 par l’« affaire LÉVOTHYROX® ».

Cette sixième rencontre avec le public pourrait se faire à distance.

Il nous reste à trouver le moyen technique, notamment informatique, qui pourrait permettre au maximum de personnes de participer à cet échange en direct.

N’hésitez pas à nous faire part de vos éventuels avis et propositions sur cette idée.

En attendant, nous vous rappelons que plusieurs articles, concernant ce microbe et ce contexte, sont déjà disponibles sur ce site ; et notamment un dossier régulièrement mis à jour. Ces documents sont accessibles via notre dernier article, en date du 25 mars 2020, sur ce sujet.








mercredi 25 mars 2020

Nouveau Coronavirus. PROTOCOLE marseillais (Hydroxychloroquine – Azithromycine) : un « commencement » de preuve serait-il moins pertinent qu’une « absence » de preuve ?


Pour traiter, voire prévenir, la nouvelle maladie (COVID-19) liée au nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2), l’institut hospitalo-universitaire (IHU) méditerranée infection, basé à Marseille et dirigé par le Professeur Didier RAOULT, propose un protocole à base d’Hydroxychloroquine (PLAQUENIL® ou autre) et Azithromycine (ZITHROMAX® ou autre).

Ce nouveau et invisible microbe (SARS-CoV-2) révèle au moins deux vérités : une inégalité dans la prise en charge des patients ; et le "dogme" selon lequel une « absence » de preuve serait préférable à un « commencement » de preuve.

Certains s’opposent à ce protocole en affirmant que l’équipe marseillaise ne verse pas une preuve parfaite.
Tout en reconnaissant un « commencement » de preuve.
Et brusquement, ces opposants semblent se souvenir de la liste des effets indésirables, et des interactions, qui sont susceptibles d’être générés par ces deux anciens médicaments, peu coûteux par ailleurs. Deux médicaments qui sont utilisés dans d’autres situations.
Mais, pour l’instant, et dans l’immédiat, ces opposants n’ont aucune autre solution à proposer ; excepté d’attendre les éventuels résultats de plusieurs essais cliniques qui seraient en cours.

Mais à ce jour, en France, combien de médicaments sont mis sur le marché malgré leur insuffisante évaluation du rapport bénéfice/risque ? Combien de médicaments bénéficient toujours d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) alors qu’ils sont plus dangereux qu’utiles ?

Pourquoi ce protocole marseillais ne pourrait-il pas bénéficier, par exemple, des procédures, contrôlées, relatives aux autorisations temporaires d’utilisation (ATU) de cohorte, voire nominative ?

Pourquoi tous les patients concernés ne pourraient-ils pas bénéficier de ce protocole marseillais dans le cadre, contrôlé, d’un essai clinique, par exemple ?

Certains « élus » - par exemple - ont, eux, fait le choix d’être traités par le protocole marseillais.

Pis encore, chaque établissement de santé voire chaque région, notamment, semble mettre en place "son" propre "protocole" pour tenter de maîtriser ce nouvel agent pathogène. Et sans preuves notamment scientifiques vérifiables.

Certains ne préconiseraient d’administrer l’Hydroxychloroquine (PLAQUENIL® ou autre) que lorsque le patient est dans un état grave ; lorsqu’il serait en réanimation notamment. Mais, dans ce cas, comment lui administrer ce médicament qui se présente sous forme de comprimés ? Etc. ?

Rappelons que chaque médecin est libre de sa prescription. Que cette prescription est basée, avant tout, sur « les données acquises de la science » (article R.4127-8 du code de la santé publique ; à lire dans son intégralité). Et non pas en se fondant, uniquement sur lesdites (AMM). Cette base est confirmée par un autre article du même code : l’article R.4127-32.

Les actuelles divergences scientifiques nous paraissent légitimes, et saines, eu égard notamment à la nouveauté de l’agent pathogène en cause. Dans cette situation d’urgence, elles opposent en particulier le raisonnement classique - reposant sur une méthodologie statistique - et un autre raisonnement - fondé avant tout sur l’observation clinique -.

D'ailleurs, et dans l'indifférence quasi-générale, ladite méthode classique a été malmenée depuis un certain temps déjà. Comme le relate notre article, publié le 10 novembre 2017, sous le titre : « Des médicaments commercialisés plus rapidement malgré une évaluation insuffisante : un rapport de 2017 de l’agence européenne du médicament (EMA) ».

Ce nouveau microbe met en évidence une autre réalité et notamment une inégalité dans la prise en charge des patients entre les pays ; et au sein d’un même pays : entre les territoires, notamment français.

En pareilles circonstances, pour le moins exceptionnelles, un aspect important trouve donc ici sa pleine dimension : l’information « claire, loyale et appropriée » du patient ; et l’obtention de son consentement libre et éclairé ; conformément aux dispositions du code de la santé publique, notamment.

Nous pensons que, eu égard à la transparence voulue par les autorités ad hoc, chaque établissement de santé devrait rendre public, auprès de la population, "son protocole".

Ce nouveau et invisible microbe révèle donc au moins deux vérités : une inégalité dans la prise en charge des patients ; et le "dogme" selon lequel une « absence » de preuve serait préférable à un « commencement » de preuve.

L’autre révélation concerne « la triptyque du mensonge » (cf. notre article du 21 mars 2020).

Enfin, pour aider les personnes qui pourraient être anxieuses en ce moment, nous conseillons la lecture d’au moins les deux articles suivants :

« DOSSIER. Nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2 ; COVID-19) : quelques informations utiles » ; régulièrement mis à jour. (Cliquer ici)

« France. Nouveau Coronavirus : Le Président de la République cible un facteur déterminant. » (Cliquer ici)




Autre lecture : L’avis d’un médecin (Docteur Gérard Maudrux) publié, le 23 mars 2020, sur « LE QUOTIDIEN DU MEDECIN Blogs » sous le titre : « Covid-19 : un second scandale de la Chloroquine. » (Cliquer ici)








samedi 21 mars 2020

France. Nouveau Coronavirus. La triptyque du mensonge : autorité sanitaire, politique, médias


« Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. »
Jiddu Krishnamurti


Rien ne sera plus jamais comme avant.

Le centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP) du centre hospitalier de Cholet n’a pas attendu le récent et inattendu aveu de Madame Agnès BUZYN, ancien Ministre des solidarités et de la santé, pour alerter ses lecteurs. Il a réagi alors même que Madame BUZYN était encore Ministre. En vain.

Le 16 mars 2020, dans un article intitulé « à l’aube de la Garde à vue sanitaire », nous avons informé en ces termes : « Le moment viendra où les Conseillers du Président de la République devraient rendre des comptes. Parmi ces Conseillers figurerait notamment l’ancienne ministre des solidarités et de la santé, et Professeure de médecine ».
Ce moment n’est pas encore venu. Pour l’instant, la priorité consiste toujours en la lutte contre ce nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2 ; COVID-19).
Mais, eu égard audit aveu, il y a lieu d’acter en temps réel certains faits.
Un aveu soudain alors même que le Président de la République parle de « Guerre » sanitaire.

Le lendemain de notre article donc, soit le 17 mars 2020, par plusieurs médias, nous apprenons que ladite ancienne Ministre des solidarités et de la santé savait.
Elle savait, mais elle ne nous a rien dit.
Au contraire, elle a minimisé le risque auprès du public notamment.
Elle aurait dû nous alerter. Et sans délai.
D’autant plus qu’elle est, avant tout, Professeure de médecine.
Elle aurait dû nous alerter au lieu de cautionner ; au lieu de minimiser le risque ; au lieu de nous tromper ; au lieu de nous faire perdre un temps précieux…
Un temps qui aurait, au moins, pu permettre de déclencher des commandes de masques, de produits hydro-alcooliques, de lunettes de protection, etc. Un matériel nécessaire à la protection de toute personne ; et en particulier à nos "commandos des forces spéciales" : les soignants qui se trouvent en première ligne, et sans protection, face à ce nouvel agent pathogène, jusqu'alors inconnu.
C’est de la vie des gens dont on parle.
Elle savait, mais elle a quitté le navire.
Ce n’est pas ce que l’on est en mesure d’attendre d’un « Chef ».
Elle a quitté le navire.
Pour se présenter aux élections municipales.
Arrivée en troisième position lors du premier tour, organisé pourtant de façon, pour le moins surprenante, elle vient maintenant critiquer, a posteriori, la tenue de ces mêmes élections.
Alors que le Président de la République parle de « Guerre » sanitaire, non seulement elle déserte, mais elle tente, en plus, de jeter le trouble dans la cohésion nationale ; dans les troupes…

Une attitude qui contraste terriblement avec son choix, pour le moins autoritaire, visant à imposer à toute la population française l’« obligation » vaccinale.
Une obligation qui aurait été motivée, selon l’intéressée, par un seul but : la protection de la santé de cette population.
Or, en réalité, la véritable raison de cette obligation trouverait sa source dans l’injonction émise par le Conseil d’État à destination du précédent Gouvernement. Une injonction demandant la mise sur le marché d’une composition de vaccins correspondant aux seuls trois vaccins alors obligatoires.
Faute de pouvoir contraindre les laboratoires pharmaceutiques à respecter cette demande de la plus haute juridiction administrative, elle fait plutôt le choix d’adapter le calendrier vaccinal aux compositions de vaccins déjà imposées, de façon unilatérale, par lesdits laboratoires pharmaceutiques. Il faudrait dire aussi que le Conseil d’État lui aurait laissé une faille qu’elle a su saisir.
Nos lecteurs se souviendront de nos nombreuses alertes émises, là encore, en temps réel sur ce sujet ; alertes toujours accessibles sur ce site.

Elle a donc su publiquement déployer son autorité pour soumettre toute une population.
Une autorité accompagnée d’un zeste de déclarations, pour le moins inexactes.
Telle que celle publiquement tenue, le 23 janvier 2018, sur BFMTV : « Un vaccin obligatoire (…) il n’y a pas d’effets secondaires ».
Une déclaration inexacte, voire mensongère.
À laquelle nous avons répondu dans notre article du 8 février 2018 ainsi intitulé : « « Un vaccin obligatoire (…) il n’y a pas d’effets secondaires » : une grave et inadmissible déclaration de Madame la Ministre de la Santé ».
Elle est restée insensible à notre alerte ; tout comme BFMTV.
Aucune rectification n’a été apportée. Le contradictoire semble impossible.
Pourtant cette alerte a été portée à sa connaissance ; y compris par l’intermédiaire du réseau social Tweeter.

Notre Tweet du 19 décembre 2018, copie à BFMTV

« Mme BUZYN (Professeur de médecine), votre position temporaire de Ministre ne vous autorise pas à diffuser une information inexacte sur un médicament sur BFMTV : "Un vaccin obligatoire (…) il n’y a pas d’effets secondaires" »




Donc, d’un côté, la population est assujettie à des arguments d’autorité pour son "bien", nous disait Madame Agnès BUZYN.
De l’autre côté, désormais, la même Agnès BUZYN, une fois que ses prévisions sur la diffusion masquée du SARS-CoV-2 (COVID-19) s’avèrent fausses et que son espoir d’être élue Maire de Paris s’éloigne, nous explique qu’elle avait conscience de la gravité de la situation qui menaçait la santé de cette même population, mais qu’elle s’est abstenue de nous alerter.
Pis encore, elle semble nous avoir menti.
Surprenant comportement donc.

Quelle crédibilité accorder donc à la parole de Madame Agnès BUZYN ?

Elle a aussi ignoré nos écrits qui l’alertaient sur les obstacles à la pharmacovigilance.
Cette alerte est disponible dans notre article du 10 septembre 2018.
Face à ce mépris, le 10 décembre 2018, un livre est donc paru sous le titre : « Obstacles à la pharmacovigilance : Délinquance en col blanc ; Inertie des pouvoirs publics ».
Puis, notre article du 21 septembre 2019 informe du « Putsch administratif » sur les vigilances sanitaires. Notre alerte a pourtant été relayée par l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament).

L’un des Conseillers de Madame la Ministre ose même nous adresser un accusé de réception à notre e-mail nous indiquant : "Votre message a été supprimé sans être lu".
Elle est également restée muette face à ce comportement malgré notre autre tweet, en date du 15 décembre 2018, portant à sa connaissance ce fait : « Madame La Ministre, Hier, j’ai adressé un e-mail à l’un de vos Conseillers. En retour, je reçois : "Votre message a été supprimé sans être lu". En tant que Praticien Hospitalier, je suis déçu. Est-ce le signe du respect et du dialogue ? ».

Notre Tweet du 15 décembre 20218





Notre article du 8 juillet 2018 alertait déjà sur « des pratiques qui menacent l’efficience du système d’alerte sanitaire et donc la sécurité des patients ».

Des alertes. Mais, toujours en vain. Rien ne bouge.

À titre subsidiaire, il y a lieu de rappeler le niveau de l’argumentation de Madame la Ministre lors de l’« Institutionnalisation de l’« enfant sans père » » (notre article du 28 septembre 2019).

Les déclarations inexactes, voire mensongères, de Madame Agnès BUZYN n’auraient pas pu prospérer sans l’aide des médias.
La presse, en général, est aussi responsable de cette situation. Excepté quelques journalistes qui essayent, tant bien que mal, de faire leur travail sérieusement.

En général, le public n’a pas toujours véritablement accès à une information indépendante et contradictoire.
Souvent, cette presse se contente de diffuser les informations qui viennent des autorités et des leaders d’opinion, notamment.
Sans même s’interroger sur les éventuels liens et/ou conflits d’intérêts.

Pourtant, par exemple, une évaluation des guides de la haute autorité de santé (HAS) effectuée par la revue indépendante « Prescrire » révèle que seulement 6% de ces « guides » sont jugés « intéressants ». Et environ 21% de ces documents ont « des défauts majeurs ou susceptibles de nuire à la qualité des soins » (article du 16 janvier 2018).

Et malgré la sanction infligée, par l’Ordre des médecins, à un pédiatre qui n’avait pas déclaré ses « liens d’intérêts, qui sont patents, avec les fabricants de vaccins : Pfizer, GSK, Sanofi Pasteur MSD et Novartis », ce médecin continuerait de prospérer via les médias (article du 7 décembre 2018).

Souvent, la presse, notamment nationale, ne tient pas compte des arguments contradictoires que peuvent apporter tel ou tel professionnel de santé.
Elle ignore les alertes ascendantes. Et notamment celles qui émanent de professionnels exerçant ailleurs qu'à Paris.

Nous n’avons vu aucun journaliste relayer cet article informant sur cet « exemple de manipulation de l’information » concernant l’interdiction, depuis 2010, de « la publicité pour le Vaccin GARDASIL® ». Et alors même que ces « affirmations inexactes » ont été « relevées par l’Agence française de sécurité sanitaire » ; et que cette décision a été publiée au Journal Officiel de la République Française « JORF » (article du 31 décembre 2019).

Les professionnels de santé ont même été exclus lors de la consultation publique lancée par la haute autorité de santé (HAS) concernant le projet de généralisation à tous les garçons du vaccin GARDASIL9® (article du10 novembre 2019).

Mais, lorsque des médecins et pharmaciens indépendants alertent, un "journaliste" de ParisMatch ose même qualifier ces lanceurs d’alerte de : « antivax convaincus » et de « terroristes » (notre réponse à ParisMatch du 14 mai 2019).

Notre alerte adressée au Président de l’Assemblée nationale lui demandant la saisine du Conseil constitutionnel n’a jamais été reprise par aucun média (article du 20 décembre 2017).

Ce ne sont que des exemples, non exhaustifs, que nous avons constatés à notre niveau. Et qui se fondent sur notre expérience vécue.

Ce type de journalisme transformerait donc ce respectable métier en un organe de propagande des arguments d’autorité. Pourtant, les journalistes devraient rester « les chiens de garde de la démocratie », en l'espèce sanitaire.

Rappelons, tout de même, le « mépris » qui avait été réservé à l’alerte du Professeur Didier RAOULT, pourtant directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection basé à Marseille. L’expertise de l’équipe de ce centre de référence nationale et mondiale a été réduite à des « fake news ».

Tout simplement extraordinaire.

Ce qui se passe, en France, depuis de nombreuses années, et bien avant l’arrivée de Madame Agnès BUZYN à la tête du Ministère des solidarités et de la santé, relève au moins d’un manquement au devoir d’alerte.

C’est, pour le moins, une faute médicale, éthique, morale, politique, voire juridique.

Le discours officiel peut donc être inexact, voire mensonger.

Avec éclat, le nouveau Coronavirus en apporte la preuve.

Le SARS-CoV-2 s’avère être l’extraordinaire révélateur des conséquences de cette triptyque : déclarations inexactes, voire mensongères des autorités sanitaires ; inertie des pouvoirs publics ; inconscience voire complicité des médias.

Désormais, chaque personne peut comprendre l’importance d’une alerte sanitaire, notamment ascendante émanant d’un « simple » professionnel de santé qui, lui, connaît bien le terrain et qui a le « nez dans la poussière », au plus près des patients notamment.

L’intelligence est dans la soute.

Nous n’aurions jamais imaginé qu’un jour la vérité viendrait d’un être minuscule, invisible, mais puissant : un virus.

Ce jour est donc venu.

Alors, oui, il y avait un avant SARS-CoV-2.

Et, oui, il y aura bien un après COVID-19.

En tout cas, nous l’espérons.



Rappel : notre dossier sur le nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2 ; COVID-19, régulièrement mis à jour (cliquer ici)







lundi 16 mars 2020

France. Nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2 ; COVID-19) : à l’aube de la Garde à vue sanitaire


« Il est inutile de dire au fleuve de s’arrêter de couler. Il faut mieux apprendre à naviguer dans la vague ».
En ce mois de mars 2020, la France entière, qui ne se limite pas à Paris, semble tournée vers un seul objectif : maîtriser ce nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2 ; COVID-19). Toutes les activités, qui n’ont pas a priori une nécessité impérieuse, semblent à l’arrêt : le sport (activité vitale pourtant), l’enseignement, la justice, les entreprises, les loisirs, etc. Tous les calendriers, toutes les échéances, sont perturbés, et c’est peu dire ; excepté le calendrier des élections municipales, notamment. Les hôpitaux déprogramment même des rendez-vous de soins jugés non urgents. Les soignants et la population n’ont pas assez de masques. Mais, des masques sont disponibles dans des bureaux de vote. La carrière politique paraît au-dessus de tout. Une indécence. 
Le moment viendra où les Conseillers du Président de la République devraient rendre des comptes. Parmi ces Conseillers figurerait notamment l’ancienne ministre des solidarités et de la santé, et professeure de médecine.
Il n’y aurait pas lieu de blâmer nos concitoyens qui ne respecteraient pas telle ou telle recommandation. Leur prétendue indiscipline ne serait que le miroir de la surdité et de l’aveuglement chroniques d'une politique nationale de santé qui ignore ce qu'est une réelle et efficiente gestion des risques ; que le reflet de l'arrogance des leaders d'opinion envers notamment les retours d’expériences étrangères ; que le mépris affiché face aux alertes ascendantes émanant des soignants d'autres territoires que Paris ; que la manifestation d'une information non contradictoire relayée en permanence par certains médias.
Mais, pour l’instant, l’heure est à la solidarité. Bien qu’imparfaitement armés, et déjà bien usés, les soignants sont appelés au combat. Sans équipements adéquats, ils devraient affronter l’invisible agent pathogène. Au péril de leur propre santé et de leur vie.
Eu égard aux pouvoirs que la Constitution confère au Président de la République en pareille circonstances exceptionnelles, l’intérêt général appelle une garde à vue sanitaire proportionnée de la population. Désormais, malgré notre innocence, chacun de nous est suspect. Car, comme nous l’avons déjà largement expliqué dans un précédent article, « l’invisible virus utilise notamment notre liberté fondamentale d’aller et venir ». Comprenons que chacun de nous, sans le savoir, pourrait être le transporteur et le diffuseur de ce passager invisible, sournois et jusqu'alors inconnu.
L’accès aux établissements de santé, dont les hôpitaux publics, ne devrait être autorisé que pour la mission essentielle de soins.
Pour le reste, nous vous invitons à lire notre dossier, régulièrement mis à jour, ainsi intitulé : « DOSSIER. Nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2 ; COVID-19) : quelques informations utiles ».








samedi 14 mars 2020

DOSSIER. Nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2 ; COVID-19) : quelques informations utiles


Le présent dossier vous propose, ci-dessous, quelques données utiles, non exhaustives, concernant le suivi du nouveau Coronavirus (SARS-CoV-2 ; COVID-19). Des travaux effectués au niveau mondial, notamment, commencent à être publiés. Dans la mesure du possible, ce document sera complété et mis à jour régulièrement.


Ces mises à jour sont disponibles à la fin de cet article : mises à jour du 16 mars 2020 ; du 20 mars 2020 ; du 22 mars 2020 ; du 23 mars 2020 ; du 26 mars 2020 ; du 29 mars 2020 ; du 30 mars 2020 ; du 31 mars 2020.


ARTICLE INITIAL du 14 mars 2020

« Coronavirus : Why You Must Act Now », 10 mars 2020 (Cliquer ici)

C’est l’un des articles que toute personne, ainsi que tout décideur et tout professionnel de santé notamment, devrait lire avec la plus grande attention. Cet article modélise la dynamique du virus dans le monde. Il estime la progression de la "vague" et donne des indications précieuses utiles à sa compréhension. Il livre des indices permettant d’expliquer la différence de mortalité entre les pays touchés. Il considère notamment la « distanciation sociale » comme l’une des clés majeures qui pourrait permettre une maîtrise de la situation ; etc. En clair, il démontre le rôle des porteurs asymptomatiques traité dans notre réflexion publiée hier sous le titre : « France. Nouveau Coronavirus : Le Président de la République cible un facteur déterminant ».
Cet article est traduit dans plusieurs (vingt -20-) langues. Il est disponible (par ordre alphabétique) en :

« Risk Factors Associated With Acute Respiratory Distress Syndrome and Death in Patients With Coronavirus Disease 2019 Pneumonia in Wuhan, China ; JAMA Intern Med. », 13 mars 2020 (Cliquer ici)
« Rapid Response ; Re : Preventig a covid-19 pandemic : ACE inhibitors as a potential risk factor for fatal Covid-19 , BMJ 2020 ; 368 doi », 28 février 2020 (Cliquer ici)

Dans le cadre de ce nouveau Coronavirus, l’un des facteurs de risque est l’hypertension. Or, une hypothèse est soulevée pour expliquer ce fait : les patients hypertendus pourraient être traités par des médicaments appartenant à la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC). Ces médicaments pourraient être un facteur de risque potentiel car ils favoriseraient la pénétration du virus dans les cellules cibles en augmentant le taux d’un récepteur de ce virus (ACE2).
Seules des études adéquates (notamment épidémiologiques) pourraient confirmer ou infirmer cette hypothèse.
Mais, une attention pourrait être portée aux traitements des patients en pareilles circonstances.

« Clinical course and risk factors for mortality of adult inpatients with COVID-19 in Wuhan, China : a retrospective hort study ; The Lancet », 11 mars 2020 (Cliquer ici)

Ces facteurs de risque sont notamment l’âge, l’hypertension, le diabète, les pathologies cardiovasculaires.

Un rappel : attention aux médicaments qui baissent l’immunité

Les patients sous médicaments immunosuppresseurs, anti-inflammatoires (stéroïdiens et non stéroïdiens : AINS, corticoïdes), etc. devraient faire l’objet d’une attention particulière eu égard à la baisse de leur immunité que ces médicaments peuvent provoquer.
Ces médicaments pourraient donc être un facteur de risque susceptible d’aggraver les infections à ce nouveau Coronavirus (et à d’autres microbes d’ailleurs).
Nous rappelons qu’il ne faut pas arrêter un traitement sans l’avis du médecin.

Nos articles précédents sur ce sujet

« France. Nouveau Coronavirus : Le Président de la République cible un facteur déterminant », 13 mars 2020 (Cliquer ici)

« ALERTE. La "recette" de l’OMS pour fabriquer des produits hydro-alcooliques : elle est destinée uniquement aux « professionnels de la pharmacie », et non pas au public », 4 mars 2020 (Cliquer ici)

« DU BON USAGE. « Quel masque face au risque infectieux en établissement médico-social ? ». Par Madame le docteur Nathalie UMLIL, pharmacien », 4 mars 2020 (Cliquer ici)

« Nouveau Coronavirus (2019-nCoV) : quelques sources utiles pour s’informer », 2 mars 2020 (Cliquer ici)


MISES À JOUR de l’article initial


Mise à jour du 16 mars 2020

« Coronavirus : qui sont les personnes fragiles ? »

Le Haut comité de santé publique publie une liste des personnes à risque de développer une forme grave d’infection à SARS-CoV-2. Cette liste a été publiée, le 13 mars 2020, sur le site du Ministère des solidarités et de la santé (Cliquer ici).

Monsieur Olivier VÉRAN, Ministre des solidarités et de la santé, le 15 mars 2020

Nous rappelons que depuis le début, nous alertons sur la variable des porteurs asymptomatiques. Hier, le Ministre a rappelé que ce chiffre est « au moins de 50% ». Il affirme que « le virus est invisible, circule rapidement, menaçant ainsi la vie de nos concitoyens les plus fragiles. Nous sommes tous acteurs : restez chez vous ! ».
Le Ministre vient ainsi confirmer notre analyse qui contredit notamment celle de ladite agence régionale de santé (ARS) ; cette dernière affirmant que « le virus ne circule pas dans (…) » la région (X).

Mise à jour du 20 mars 2020

L’espoir d’un traitement, mais prudence

Dans notre article du 2 mars 2020, nous avons informé sur les éventuels traitements en ces termes : « Par ailleurs, l’efficacité de certains médicaments (déjà commercialisés pour d’autres indications) est en cours d’évaluation. À ce jour, les autorités sanitaires notamment françaises considèrent qu’aucun de ces traitements ne dispose d’une évaluation clinique rigoureuse dans le traitement et/ou la prévention des infections liées à ce nouveau coronavirus (2019-nCoV). Mais, l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection basé à Marseille a publié un article en date du 27 février 2020 intitulé « Chloroquine et Coronavirus, vraie ou fake news ». À suivre. »
« À suivre »…
Comme promis, nous revenons vers vous pour vous annoncer que, selon la presse, le Gouvernement semble, finalement, vouloir saisir cet espoir annoncé par l’équipe marseillaise ; tout en appelant à la prudence.
Un article est en cours de publication dans une revue internationale.
Le projet de cet article est déjà disponible sur le site de l’IHU de Marseille sous le titre : « Hydroxychloroquine and azithromycin as a treatment of COVID-19 : results of an open label non-randomized clinical trial ».

L’essai à base de deux traitements (Lopinavir-Ritonavir) : une déception

Le 18 mars 2020, un article est publié sous le titre « A trial of Lopinavir-Ritonavir in Adults Hospitalized with Severe Covid-19 » dans le New England Journal of Medicine.

Des « Questions – Réponses » sur le site de la SFPT (société française de pharmacologie et de thérapeutique)



Mise à jour du 22 mars 2020

Communiqué, en date du 22 mars 2020, de l’IHU de Marseille







Mise à jour du 23 mars 2020

Point d’information sur la Chloroquine et Hydroxy-chloroquine du Réseau français des Centres régionaux de pharmacovigilance du 22 mars 2020 à destination des professionnels de santé


Ce point d’information explique notamment pourquoi il y a lieu d’être prudent et conclut ainsi son argumentaire : « Au total, en l’état des connaissances actuelles, considérant les risques encourus pour des bénéfices cliniques inconnus, l’hdroxychloroquine et la chloroquine ne doivent pas être utilisées dans la prise en charge des infections à coronavirus SARS-CoV-2, en dehors d’essais cliniques ou de prises en charge spécialisées. »

Notre raisonnement diffusé, le 17 mars 2020, au centre hospitalier de Cholet

« Je suis au courant de l’existence de ces nombreux essais cliniques.
(…)
Je pense que la recherche standard ne semble pas adaptée à la situation actuelle : une situation d’urgence. Mais, cette crise pourrait relancer la recherche, en général.
Hier, le Président de la République a qualifié cette situation de : « Guerre ».
Selon le Ministre de l’économie et des finances, la France pourrait entrer en « récession ».
Le directeur du centre hospitalier de Cholet nous a, lui aussi, fait part d’un « manque de temps » (les établissements de santé n’étaient pas préparés à un tel contexte malgré les expériences précédentes).
Il y a lieu de se souvenir notamment comment l’ancienne ministre (des solidarités et de la santé) minimisait le risque.
Il y a encore, à peine quelques jours, une agence régionale de santé (ARS) continuait, elle aussi, de dire à la presse (au public donc) que le « virus ne circule pas »… Sans doute, cette ARS aurait été "conseillée" par quelques "Professeurs".
Tout ce que je peux vous dire (pour l’instant) : mes sources émanent d’une équipe exerçant dans un centre de référence français, peut-être le seul connu au niveau mondial. Ce centre a collaboré avec les équipes chinoises notamment.
Par ailleurs, j’ai aussi des retours de plusieurs personnes ayant vécu au cœur des expériences étrangères, et notamment Italienne.
Eu égard aux mesures de police administrative spéciale récemment prises, devrions-nous attendre que tous les services de réanimation soient débordés ; que la moitié des équipes soit percutée ; que le tri commence parmi les patients (lequels devrait-on sauver ?) ; etc. ?
Les équipes chinoises et Coréennes me semblent être les plus expertes dans ce domaine.
En situation de « Guerre », le combat (la solution) change de nature ; par la force des choses, il ne pourrait suivre les procédures habituelles validées dans un contexte normal de « paix ».
La question est donc la suivante : si une équipe de référence française et mondiale nous propose une solution (qu’elle dit utiliser dans ses murs) ; cette solution serait-elle étendue, et le plus vite possible, à l’ensemble du territoire ? Un établissement pourrait-il, dans le cadre d’un essai clinique par exemple, s’engager dans cette voie en l’absence d’un consensus national ? Les "commandos des forces spéciales" (nos collègues en première ligne) pourraient répondre.
Dans une telle hypothèse, l’information des personnes concernées et l’obtention de leur consentement trouvent leurs pleines dimensions - cf. Code de la santé publique – (entre un traitement qui semble donner un espoir et la mort - de tout un pays d’ailleurs - : que choisir ?).

N.B. :

J’ai le sentiment, qu’à l’occasion de cette crise, des équipes de chercheurs se disputeraient le premier rôle : laquelle de ces équipes arriverait à imposer ses résultats ?
Le Royaume-Uni aurait fait un autre choix : laisser diffuser le virus pour immuniser au maximum sa population (et ainsi maîtriser la situation) ; tout en ayant conscience des décès potentiels (personnes les plus fragiles) qui pourraient survenir. C’est une autre stratégie (que je ne me permettrais pas de critiquer si la population (principal concerné) est d’accord). Une stratégie qui éviterait au moins de mettre tout le pays en arrêt. Mais, notre rôle (à nous) est d’essayer de sauver des vies : chaque vie.
Cette crise révèle aussi le niveau de civilisation. En effet, il y a lieu de s’interroger lorsque l’on découvre notamment comment des rayons de magasins (d’alimentation, de papier de toilette (franchement !), etc.) sont dévalisés alors que l’abondance des ressources n’est pas menacée. Sans doute, les responsables de cette pénurie artificielle seraient ceux qui stigmatisent d’autres humains ; ces derniers, eux, fuient pourtant des armes de destruction massive : les bombes et/ou la famine.
Etc.

Encore une fois, respectons les règles de prudence annoncées, essayons de répondre - dès à présent – à la question soulevée dans cet échange ; mais pas de panique (je vous rappelle que, pour l’instant, la mortalité (en France notamment) pourrait être surestimée car le dépistage n’est pas généralisé ; et que rien que la grippe génère près de 10 000 décès annuels…). La dangerosité de ce microbe émanerait surtout de son caractère jusqu’alors inconnu.

Ce n’est qu’un avis. À tort ou à raison. »


Mise à jour du 26 mars 2020

Possibilité de prescription, sous conditions, de deux traitements : l’Hydroxychloroquine ; ou l’association Lopinavir-Ritonavir

Un décret vient d’être publié au Journal Officiel de la République Française (JORF) du 26 mars 2020. Il autorise, sous des conditions strictes, l’utilisation de ces deux traitements.
Il s’agit du décret n°2020-314 du 25 mars 2020 complétant le décret n°2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.
Pour ces deux traitements, des informations sont disponibles notamment ci-dessus.
Ce décret indique que l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est chargée d’élaborer un « protocole d’utilisation thérapeutique » à l’attention des professionnels de santé ». Elle doit aussi établir « les modalités d’une information adaptée » à l’attention des patients.

Comme annoncé, voici la publication de l’équipe de l’IHU de Marseille

Hydroxychloroquine and azithromycin as a treatment of COVID-19 : results of an open label non-randomized clinical trial ; International Journal of Antimicrobial Agents ; 20 mars 2020
Cette étude a subi des critiques qui ciblent notamment la méthodologie utilisée.

Rappel de notre information du 20 mars 2020 (ci-dessus) : « L’essai à base de deux traitements (Lopinavir-Ritonavir) : une déception »

Le 18 mars 2020, un article a été publié sous le titre « A trial of Lopinavir-Ritonavir in Adults Hospitalized with Severe Covid-19 » dans le New England Journal of Medicine.


Mise à jour du 29 mars 2020

Possibilité de prescription, sous conditions, de deux traitements : l’Hydroxychloroquine ; ou l’association Lopinavir-Ritonavir : un nouveau décret en date du 26 mars 2020 modifiant celui du 25 mars 2020

Le jour même de sa publication au JORF, le décret du 25 mars 2020, ci-dessus indiqué (cf. mise à jour du 26 mars 2020), a été modifié par un nouveau décret.
Ce dernier date du 26 mars 2020 et a été publié au JORF le 27 mars 2020. Il s’agit du décret n°2020-337 du 26 mars 2020. Ce dernier ajoute de nouvelles conditions à la prescription de ces médicaments.

Communiqué, du 26 mars 2020, des académies nationales de médecine et de pharmacie sur les traitements à base d’Hydroxychloroquine dans le cadre de la pandémie de COVID-19




Mise à jour du 30 mars 2020

Risque cardiaque avec la Chloroquine/Hydroxychloroquine : ouverture d’une enquête de pharmacovigilance par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM)

Ce lundi 30 mars 2020, nous apprenons que « devant la remontée de cas d’effets indésirables cardiaques en lien avec la prise de Chloroquine/Hydroxychloroquine utilisé chez les patients atteints du COVID-19, l’ANSM a décidé d’ouvrir une enquête relative au risque cardiaque avec la Chloroquine/Hydroxychloroquine ».
L’alerte indique que « pour pouvoir évaluer au mieux ce signal ou détecter d’autres effets en lien avec les traitements utilisés chez les patients COVID-19 », le signalement des cas, dont nous aurions connaissance, doit se faire « rapidement, même incomplets ». C’est le rôle de la pharmacovigilance.
L’alerte ajoute : « En fonction des signaux remontés, d’autres enquêtes pourront être ouvertes ».
Nous rappelons que ce risque cardiaque est déjà connu. Mais, l’obligation de déclaration concerne tout effet indésirable, même connu.


Mise à jour du 31 mars 2020

Une nouvelle étude, sur l’efficacité de l’Hydroxychloroquine, renforçant la thèse marseillaise

Cette étude, malgré encore quelques limites méthodologiques (toutefois, moindres que celles de l’étude marseillaise), semble renforcer le « commencement de preuve » formulé par la thèse de l’IHU de Marseille dirigé par le Professeur Didier RAOULT.

L’Ordre régional des médecins semble soutenir le Protocole de l’IHU de Marseille

Article de Nice-Matin du 26 mars 2020.

Une étude commentée par la revue Prescrire, 30 mars 2020