jeudi 6 mai 2021

La Covid-19 : un projet de « passeport sanitaire » alors que cette maladie n’est pas inscrite sur la liste des « maladies à déclaration obligatoire » (celles-ci, elles, ne nécessitent aucun « passeport »)

 

À l’entrée d’un stade de football, d’une salle de sport ou d’un restaurant, par exemple, pourrait-on imaginer une loi exigeant notamment le port du masque ainsi qu’un certificat attestant du statut « tuberculeux » d’une personne ? La tuberculose, elle, est pourtant une « maladie à déclaration obligatoire » selon le Code de la santé publique.

 

En France notamment et dans le cadre de la Covid-19, maladie liée au Sars-CoV-2, le projet d’un « passeport sanitaire » semble se profiler à l’horizon.

 

Pourtant, et en plus de nos réflexions déjà proposées notamment sur ce même site du CTIAP du centre hospitalier de Cholet, il y a lieu de soulever une nouvelle question qui semble être occultée.

 

Cette question est la suivante : pourquoi ce « passeport sanitaire » pour seulement cette maladie dénommée Covid-19 ; et alors même que cette Covid-19 n’est même pas inscrite sur la liste des « maladies à déclaration obligatoire » ?

 

Pour essayer de répondre à cette question, quelques informations préalables méritent d’être connues du public, notamment.

 

I- Qu’est-ce qu’une « maladie à déclaration obligatoire » ?

 

En réalité, ce libellé de « maladie à déclaration obligatoire » n’est plus utilisé depuis une ordonnance datant du 15 juin 2000 qui a recodifié le Code de la santé publique. Désormais, ce dernier utilise la terminologie suivante : « transmission obligatoire de données individuelles à l’autorité sanitaire ». Larticle L.3113-1 du Code de la santé publique mérite une attention particulière. Cet article du « Chapitre III » est classé dans le « Titre Ier Lutte contre les épidémies et certaines maladies transmissibles ». Cet article dispose notamment :

 

« I.- Les médecins et les responsables des services et laboratoires de biologie médicale publics et privés signalent :

1° A l’agence régionale de santé les cas de maladies nécessitant une intervention urgente locale, nationale ou internationale ;

2° A l’agence nationale de santé publique les cas de maladies exigeant une surveillance particulière pour la protection de la santé de la population. »

 

Ce texte distingue donc deux situations. La première concerne une « intervention urgente » qui semble viser la protection de la santé d’un patient et celle de son entourage ; et relève d’une procédure de « signalement ». La seconde évoque une « surveillance particulière » qui semble s’intéresser à une dimension de santé publique ; et dépend d’une procédure de « notification ».

 

Ce même texte ajoute notamment ceci : « III.- Un décret fixe la liste des maladies devant faire l’objet d’un signalement au titre du 1° ou du 2° du I [intervention urgente ou surveillance particulière] en raison notamment de leur gravité ou leur contagiosité ».

 

Or, à ce jour, et de façon pour le moins surprenante, la Covid-19 ne semble pas figurer dans cette « liste des maladies devant faire l’objet d’un signalement en raison notamment de leur gravité ou leur contagiosité ».

 

II- Quelle est donc cette « liste des maladies » devant faire l’objet d’un signalement et/ou d’une notification en raison de leur gravité ou leur contagiosité ?

 

Cette liste est consacrée par l’article D.3113-6 du Code de la santé publique. Cet article est classé dans la « Section 2 : Liste des maladies » ; elle-même classée dans le « Chapitre III : Transmission obligatoire de données individuelles à l’autorité sanitaire » relevant dudit « Titre Ier Lutte contre les épidémies et certaines maladies transmissibles » ci-dessus mentionné. Cette liste a été modifiée par Décret n°2018-342 du 7 mai 2018. Depuis cette date, aucune modification n’a été apportée à cette liste : la Covid-19 n’est donc pas venue rejoindre cette liste consacrée par l’article D. 3113-6 du Code de la santé publique.

 

À cette liste, il y a lieu d’ajouter celle des maladies relevant de ladite procédure de « notification » consacrée par l’article suivant : article D. 3113-7 du Code de la santé publique. Ce dernier a été modifié par Décret n°2012-47 du 16 janvier 2012 : la Covid-19 n’est donc pas venue rejoindre cette liste, non plus.

 

Nos lecteurs sont invités à consulter ces deux listes qui mentionnent ces maladies telles que : tuberculose… Charbon, Chikungunya, choléra, dengue, diphtérie, fièvres hémorragiques africaines, fièvre jaune, fièvre typhoïde et fièvres paratyphoïdes, hépatite A aiguë, infection invasive à méningocoque (méningite), légionellose, listériose, orthopoxviroses dont la variole, paludisme autochtone, paludisme d’importation dans les départements d’outre-mer, peste, poliomyélite, rage, rougeole, rubéole, typhus exanthématique, zika, saturnisme chez les enfants mineurs, infection aiguë symptomatique par le virus de l’hépatite B, infection par le virus de l’immunodéficience humaine  (VIH) quel que soit le stade, tétanos, etc.

 

Ces « maladies, ci-dessus listées et devant faire l’objet d’un signalement et/ou d’une notification en raison de leur gravité ou leur contagiosité, elles, ne semblent pas soumises audit « passeport sanitaire ».

 

III- Pourquoi la Covid-19 n’a pas rejoint cette « liste des maladies » devant faire l’objet d’un signalement et/ou d’une notification en raison de leur gravité ou leur contagiosité ?

 

La réponse à cette question semble jaillir notamment des dispositions spéciales consacrées par la loi n°2020-546 du 11 mai 2020 prorogeant l’état d’urgence sanitaire et complétant ses dispositions. Et en particulier de l’article « 11.VI » qui dispose :

 

« Article 11. VI.- Les données individuelles relatives à la covid-19 font l’objet d’une transmission obligatoire à l’autorité sanitaire prévue à l’article L.3113-1 du code de la santé publique. Cette transmission est effectuée par les médecins, les responsables des services et laboratoires de biologie médicale publics et privés et les autres professionnels de santé mentionnés au 1° du II du présent article, au moyen des systèmes d’information mentionnés au présent article. »

 

Cet article 11 est une « dérogation » au droit commun. Ces dispositions spéciales dérogent aux règles générales.

 

La Covid-19 n’est pas inscrite sur la liste desdits articles D. 3113-6 et D.3113-7 du Code de la santé publique ; mais, les données individuelles relatives à la covid-19 doivent être transmises à l’autorité sanitaire.

 

Plusieurs hypothèses pourraient être envisagées pour tenter d’expliquer cette « non-inscription » de la Covid-19 sur la liste des maladies qui doivent être obligatoirement signalées et/ou notifiées au titre de l'article L.3113-1 du Code de la santé publique ; dont les deux suivantes :

 

La Covid-19 ne relèverait-elle pas, finalement, de ces maladies appelant lesdites « intervention urgente » et/ou « surveillance particulière » consacrées à l’article L.3113-1 du Code de la santé publique ?

 

Les moyens de diagnostic de cette Covid-19 seraient-ils, finalement, non fiables ? L’inscription d’une maladie sur ces listes nécessite, en effet, que le diagnostic de cette maladie soit confirmé par un test biologique fiable. Une telle fiabilité n’étant pas totalement garantie par les tests proposés dans le cadre de la Covid-19 : des faux positifs et des faux négatifs sont relevés.

 

Ces nouvelles incohérences interpellent.

 

Conclusion

 

Ledit projet de « passeport sanitaire » ne concerne donc que cette Covid-19 ; et alors même qu’il n’a pas été jugé utile d’inscrire cette Covid-19 dans la liste des maladies dont le signalement et/ou la notification sont obligatoires selon l’article L.3113-1 du Code de la santé publique.

 

Mais, ce n’est qu’une incohérence supplémentaire ; qui aurait été banale si elle ne portait pas atteinte, de façon disproportionnée, à des droits et libertés fondamentaux, notamment.

 

En effet, ce nouveau hiatus vient confirmer davantage, et notamment, le caractère disproportionné de ce projet de « passeport sanitaire ».

 

Il nous semble qu’un virage incertain, voire dangereux, aurait été initié à l’occasion de cette Covid-19. La présente réflexion apporte une nouvelle preuve à travers cette nouvelle question soulevée. D’un signalement et/ou d’une notification d’une maladie, un nouveau régime d’exception semble s'orienter vers une surveillance des personnes. Ce chemin nous offre le choix entre des paris biologiques (des vaccins contre la Covid-19 dont le rapport bénéfice/risque est peu connu (une roulette vaccinale) ; des tests de diagnostic non totalement fiables…) et le statut d’un « citoyen de seconde zone » (un pestiféré relégué à la marge de la société). Une voie qui se dirigerait vers la limitation, voire l'anéantissement de la « liberté » ; vers la rupture d’« égalité » ; vers la destruction de la « fraternité ».

 

 






mardi 4 mai 2021

Vaccins contre la Covid-19. Nouvelles « attaques » contre le CTIAP : Monsieur Raphael GRABLY (« Chef de service tech @BFMTV ») diffuse, publiquement, des informations « inexactes » de la Direction du centre hospitalier de Cholet

 

La délinquance, voire la criminalité, en col blanc, hospitalière et médiatique notamment, semble être l’oubliée de la tribune des Généraux.

 

Ce terme de « criminalité », vis-à-vis des Français, ayant été employé par notamment le Président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Cholet, Maire de Cholet, Président de l’agglomération du choletais, Député honoraire, Monsieur Gilles BOURDOULEIX.

 

De nouveaux faits sont enregistrés.

 

Samedi 1er mai 2021, le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet subit de nouvelles attaques de façon injustifiée. Ces nouvelles agressions sont l’œuvre de Monsieur Raphael GRABLY qui se présente, sur le réseau social Twitter (@GrablyR), comme étant « Chef de service tech @BFMTV » en affichant ses « 18,1K Abonnés ». Je ne connaissais pas ce Monsieur.

 

L’initiative de Monsieur Raphael GRABLY fait suite à la publication (reprise), par le journal FranceSoir, de l’article du CTIAP qui a été publié, ce même 1er mai 2021 et sur le présent site, sous le titre « Vaccins contre la Covid-19. Déclaration des effets indésirables en pharmacovigilance : la nécessaire rectification des affirmations « inexactes » (contraires à la « loi ») diffusées par le journal « Libération –CheckNews ».

 

Publiquement, sur Twitter, et en s’adressant à Monsieur Xavier AZALBERT (directeur de la Publication FranceSoir), Monsieur Raphael GRABLY commence ses attaques ainsi : « Et votre source est un blog (@amine_umlil) qui a, il me semble, aucun lien avec @ch_cholet [centre hospitalier de Cholet] ».

 

Immédiatement, je réagis en informant Monsieur Raphael GRABLY : « Le CTIAP est un service du centre hospitalier de Cholet, comme le montrent plusieurs sources officielles disponibles. Une lecture utile (non exhaustive) : « LETTRE OUVERTE. Vaccins contre la Covid-19 : Réponse à la direction du centre hospitalier de Cholet ».

 

Monsieur Raphael GRABLY poursuit ses attaques : « Ce que je veux dire, c’est que vous ne vous exprimez qu’en votre nom, pas au nom du centre hospitalier ».

 

Déjà, Monsieur Raphael GRABLY semble moins sûr de ces affirmations initiales : « (…) un blog (@amine_umlil) qui a, il me semble, aucun lien avec @ch_cholet. ». Ce « Chef de service tech @BFMTV » ne dit plus que le présent site n’a « aucun lien avec » ce centre hospitalier. Mais, désormais, il s’immisce dans l’organisation interne de l’hôpital public de Cholet.

 

Je lui explique : « Je m’exprime dans le cadre de mes fonctions au sein du centre hospitalier de Cholet ; et avec l’indépendance professionnelle consacrée par la loi. Vos confrères et consœurs locaux connaissent bien le CTIAP. Voici un extrait de mon Curriculum vitae (C.V.) ».

 

Mais, Monsieur Raphael GRABLY réitère ses agressions : « Epinglé par son propre hôpital » ; et sous cette phrase, il diffuse une information, pour le moins, « inexacte » qui est toujours disponible sur le compte Twitter du centre hospitalier de Cholet. Et pourtant, une réponse circonstanciée avait été adressée à Monsieur Pierre VOLLOT, directeur du centre hospitalier de Cholet dans ladite lettre ouverte publiée, le 10 avril 2021, sur ce site. Les manœuvres de cette direction sont donc visibles et vérifiables.

 

Je lui adresse, à nouveau, cette lettre ouverte en date du 10 avril 2021 ; en lui précisant : « N’oubliez pas de lire jusqu’au bout ».

 

J’ajoute : « N’oubliez pas de lire aussi cet article publié par le @courrier de l’ouest sous le titre : « Cholet. Internée d’office, la médecin accuse l’hôpital d’avoir voulu la faire taire » ». Cet article date du 18 décembre 2020. J'aurais pu lui transmettre aussi ce supplément paru le même jour, dans ce même journal, sous le titre : « Cholet. Au centre hospitalier de Cholet, des relations hiérarchiques tendues » et qui informe de ceci : « Ce n’est pas la première fois que le centre hospitalier de Cholet défraye la chronique des faits divers. Il y a un an, devant le tribunal correctionnel d’Angers, un ancien chef de service avait été jugé et condamné pour avoir réglé ses comptes avec un confrère dans une galerie marchande à coups… d’excréments. (…) »Concernant la nouvelle « affaire », qui a vu cette représentante de tous les médecins « internée d'office », des explications sont proposées dans un article disponible à la fin de ladite lettre ouverte du 10 avril 2021.

 

Je poursuis : « Et, votre position de « chef de service tech @BFMTV » ne vous permet pas de diffuser, auprès du public, des informations « inexactes » concernant des médicaments (vaccins) tout en portant atteinte à l’honneur et à la réputation d’un praticien hospitalier et juriste (Droit de la santé) ».

 

Il réagit ainsi : « J’ai diffusé quoi comme information inexacte sur les vaccins ? ».

 

Je lui réponds : « Vous venez de faire quoi en jetant publiquement le discrédit sur le @ctiap_cholet, un service hospitalier d’information indépendante sur les médicaments (connu de toutes les autorités ad hoc, du public, de la presse, etc. depuis plusieurs années) ? Le Droit succédera au désordre ».

 

Et lui demande : « Et pourriez-vous porter à ma connaissance votre Curriculum vitae (C.V.) ? Etant donné que je vous ai transmis un extrait du mien ? Vous auriez, peut-être, des compétences particulières qui pourraient vous permettre de « juger », depuis @BFMTV, la qualité de mon travail ? ».

 

Il persiste : « J’ai souligné que ne parliez qu’en votre nom, ce qui est, il me semble, parfaitement juste. Je n’ai absolument rien dit concernant les vaccins, n’ayant pas de compétence à ce sujet. Vous trouverez mon CV sur Linkedin ».

 

Je l’interroge : « Et vous pourriez dire à un « chirurgien », par exemple, qu’il opère en « son nom » ? Mais, comment vous pouvez affirmer des certitudes sans même vérifier des informations au préalable ? ».

 

Il continue : « J’ai précisé que votre blog n’engageait que vous, pas un centre hospitalier. C’est un fait. Je vous laisse débattre du reste, qui n’est pas de ma compétence ».

 

Ce Monsieur Raphael GRABLY qui se présente, sur le réseau social Twitter, comme étant « Chef de service tech @BFMTV », semble totalement ignorer ce qu’est un « praticien hospitalier » et la protection fonctionnelle que ce dernier tient de son statut. Contrairement à Monsieur Pierre VOLLOT, directeur du centre hospitalier de Cholet… Le premier ne fait que réciter les affirmations, pour le moins, « inexactes » du second.

 

Il y a lieu de préciser que ce Monsieur Raphael GRABLY a reçu, en parallèle, plusieurs réponses de la part d’autres personnes qui se sont invitées à ces échanges (dont je vous relate quelques extraits, non exhaustifs, dans la présente réflexion).

 

Je lui réponds : « Encore une fois, ce n’est pas « mon » blog. C’est le site du CTIAP, un service hospitalier créé par l’hôpital lui-même. Je m’exprime dans le cadre de mes fonctions ; ce qui m’engage ainsi que l’hôpital. Ce site est référencé sur le site internet de l’hôpital. » Et lui transmets le lien vers le site internet du centre hospitalier de Cholet qui indique parfaitement que le CTIAP est bien un service de cet hôpital (comme le montrent également d’autres sources officielles).

 

Et là, Monsieur Raphael GRABLY change son angle d’attaques : « Il y a un lien vers votre blog Blogspot là-dessus ? ». Il insiste : « Si vous regardez un peu plus attentivement vos sources, vous verriez que ce sont deux sites différents : un site officiel de centre hospitalier vs un compte Blogspot ». Il persiste : « Et il ne me semble pas que le site Blogspot de monsieur ait un quelconque caractère officiel par rapport au @ch_cholet. Mais vous allez sûrement me montrer la page du site de l’hôpital qui redirige vers ce blog ».

 

Cette succession d’attaques, publiquement tenues par ce « Chef de service tech @BFMTV », m’oblige à fournir à ce dernier une nouvelle pièce (Cf. pièce jointe à la fin de cet article) : un extrait du Guide médical » du centre hospitalier de Cholet. Ce document mentionne clairement ledit lien réclamé par ce « Chef de service tech @BFMTV ». Ce Guide précise notamment ceci :

 

« Un site intitulé « CTIAP Centre Hospitalier de Cholet » est disponible : http://ctiapchcholet.blogspot.fr ».

 

Je lui transmets cette pièce en ces termes : « Ci-dessous, un extrait du « Guide médical » du centre hospitalier de Cholet : cf. ladite adresse du site du CTIAP à la fin de cette page. Le directeur aura à répondre de ses manœuvres, qui me mettent soudainement dans cette position de justification, le moment venu. Et vous aussi ».

 

Soudainement, mon agresseur, semble garder le silence.

 

À Monsieur Raphael GRABLY, j’indique alors : « M. le « chef de service tech @BFMTV, il reste quoi maintenant après avoir attaqué, publiquement, un service hospitalier et son responsable de façon injustifiée ? Il reste le FOND de l’article dont l’analyse objective des preuves officielles proposées vous serait inaccessible ».

 

Et propose à Monsieur Raphael GRABLY « Chef de service tech @BFMTV » ceci : « Concernant ces vaccins c/ la Covid-19, et pour l’intérêt général, pourriez-vous organiser un débat public, en direct, entre l’un (voire plusieurs) de vos « experts » @BFMTV et moi ? Eu égard à votre arrogance, et c’est peu dire, je crois que vous ne pourriez pas refuser ma demande ».

 

Et là, curieusement, Monsieur Raphael GRABLY semble se réduire à sa juste dimension en me répondant : « Il y a plein d’intervenants très compétents qui nous font l’honneur de venir sur le plateau et je ne suis que chef de service, je n’organise rien du tout :) ».

 

Je lui précise : « Je vous parle d’un débat contradictoire et utile justement face à vos « intervenants très compétents ». Car, on relève des affirmations, pour le moins, inexactes répétées « en chœur »… ».

 

D’autres personnes l’interpellent sur les éventuels liens et conflits d’intérêts, de ces « intervenants très compétents », qui doivent être déclarés avant toute intervention sur les médicaments (vaccins) auprès du public ; conformément à l’article L.4113-13 du Code de la santé publique.

 

Une personne s’interroge : « Une citoyenne vous demande pourquoi les médias ne font-ils pas l’objet de plaintes pour ne pas répondre à leurs obligations ? Que fait le CSA ?? N’est ce pas de la tromperie aggravee ?? ».

 

À cette personne, je propose la réponse suivante : « Je pense qu’ils ont contribué à diffuser des informations qui ne sont ni claires, ni loyales, ni appropriées sur le rapport bénéfice/risque de ces vaccins contre la Covid-19 ; et donc à vicier le consentement de certaines personnes (dans une proportion qui reste à déterminer) ».

 

Eu égard aux réponses, sur pièces, que j'ai apportées à Monsieur Raphael GRABLY, « Chef de service tech @BFMTV », ce dernier aurait dû alors, comme tout vrai « Chien de garde de la démocratie » (comme tout vrai journaliste)interroger ainsi et notamment Monsieur Pierre VOLLOT (directeur du centre hospitalier de Cholet) : pourquoi avoir diffusé des informations, pour le moins, « inexactes » sur le compte Twitter de l’hôpital de Cholet ? Et a minima, il aurait dû me présenter publiquement ses excuses. Pour le surplus, il ne s’est pas non plus interrogé pourquoi ce site du CTIAP comporte une extension dans son libellé : « CTIAP Centre Hospitalier de Cholet » depuis le 20 août 2015 ; et sans jamais voir l’hôpital de Cholet contester un tel libellé.

 

Au lieu de cela, Monsieur Raphael GRABLY a choisi de rendre invisibles, à mon regard, ses frappes litigieuses (pensant sans doute pouvoir échapper à sa responsabilité découlant de ses Tweets litigieux sauvegardés). Je finis par lui adresser un dernier Tweet :

 

« Il est « chef de service » et soutient qu’il « n’organise rien du tout » @BFMTV. Par contre, il ose s’immiscer dans une organisation hospitalière… en croyant savoir… et tente de porter, publiquement, atteinte à l’image d’un service hospitalier et à celle de son responsable. »

 

Comme cela a déjà été porté à la connaissance de Monsieur Pierre VOLLOT (directeur du centre hospitalier de Cholet), les précédents détracteurs du CTIAP ont immédiatement soit supprimé leur compte, soit présenté leurs excuses :

 

« Monsieur Pierre VOLLOT, directeur du @ch_cholet, je porte à votre connaissance de nouvelles excuses publiquement formulées par l’un de mes détracteurs, anonymes ; le premier (ledit dénommé(e) « bolus200CH ») ayant, lui (elle), déjà pris la fuite (compte supprimé) comme vous le savez ». Ces deux cas ne sont que des exemples.

 

Mais, Monsieur Raphael GRABLY « Chef de service tech @BFMTV », lui, pense pouvoir échapper à sa responsabilité en se cachant derrière son soudain silence ; et en m’interdisant brutalement, et sans m’en informer préalablement, l’accès à ses Tweets litigieux.

 

Ce Monsieur Raphael GRABLY « Chef de service tech @BFMTV » ne semble pas avoir mené les vérifications ad hoc préalables de l’information avant de formuler, publiquement, ces accusations infondées ; et devant ses « 18,1K Abonnés ».

 

Ces accusations injustifiées, fondées sur des affirmations pour le moins « inexactes » de Monsieur Pierre VOLLOT (directeur du centre hospitalier de Cholet), ne peuvent que porter atteinte à l’image d’un service hospitalier d’information indépendante sur les médicaments (dont les vaccins) ; ainsi qu’à l’honneur et à la réputation de son responsable : un pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, et juriste (Droit de la santé) : Docteur Amine UMLIL (moi en l’occurrence).

 

Et surtout, ces attaques cherchent à empêcher le CTIAP de remplir sa mission affichée d’information indépendante du public, notamment, sur le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19.

 

Le CTIAP est pourtant connu, depuis plusieurs années, de notamment toutes les autorités ad hoc, du public, de la presse, du Ministère public, etc.

 

Ladite lettre ouverte, en date du 10 avril 2021 qui a été adressée à Monsieur Pierre VOLLOT (directeur du centre hospitalier de Cholet), est restée sans réponse. Ce dernier a refusé notamment de retirer son Tweet litigieux. De façon totalement injustifiée, ce dernier continue de nuire à l'image du CTIAP et à celle de mes prérogatives liées à mes fonctions relevant d'une mission de service public.

 

Pis encore, depuis cette lettre ouverte, je ne reçois plus la « revue de presse » quotidienne que cette direction m’adressait habituellement. Cela ressemble à des représailles en réponse à ladite lettre ouverte. Mes interrogations, adressées à ce même directeur, sont, elles aussi, restées sans réponse. Désormais, le CTIAP est donc privé d’une source d’information qui permettait à ce centre de prendre connaissance des informations diffusées par la presse auprès du public. Pourtant, cette revue de presse est financée par le centre hospitalier de Cholet ; et non pas par le directeur (Monsieur Pierre VOLLOT). Mais, ce dernier semble s’être approprié l’hôpital de Cholet comme le montrent plusieurs faits enregistrés. Il se croirait chez lui. Il se sentirait hors-sol.

 

Monsieur Pierre VOLLOT n’a pas, encore, osé me couper ma messagerie professionnelle comme il l’avait fait, à plusieurs reprises, il y a quelques années. En effet, à trois reprises, et pendant plusieurs semaines, j’étais privé de l’accès à mes e-mails professionnels alors que je suis responsable de notamment la pharmacovigilance et la coordination des vigilances sanitaires. Les nombreux faits litigieux, commis à mon égard, par notamment ce directeur (Monsieur Pierre VOLLOT) sont toujours disponibles sur mon blog (cette fois, ce dernier pouvant être qualifié de personnel) intitulé « Analyse citoyenne indépendante » (lui aussi connu de toutes les autorités ad hoc, les juridictions, le public, la presse, etc.). Plusieurs plaintes avaient d'ailleurs été déposées auprès du Procureur de la République ; avant que Monsieur Pierre VOLLOT ne vienne solliciter, finalement, l’apaisement en me demandant de ne pas donner suite à ces plaintes. Ce que j’avais accepté. Depuis, il m’avait laissé construire des projets intéressants ; et je lui renouvelle, publiquement, mes remerciements pour cela.

 

Mais, à nouveau, Monsieur Pierre VOLLOT semble récidiver.

 

Et pourtant, en plus des faits rappelés dans ladite lettre ouverte en date du 10 avril 2021, il y a lieu d’ajouter ce qui suit pour faire taire, définitivement, les détracteurs du CTIAP et de son responsable (moi en l’espèce).

 

Le 21 août 2015, « HOSPIMEDIA L’actualité des territoires de santé », un quotidien en ligne lu par notamment la hiérarchie hospitalière et les établissements de santé, publie un article intitulé « Le CH [centre hospitalier] crée un centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques [CTIAP] ». Dans cet article, il est clairement précisé ceci :

 

« Un blog sera en outre prochainement opérationnel » (Cf. pièce jointe à la fin de cet article).

 

Dès le 11 juillet 2015, et suite à un communiqué de presse co-signé par Monsieur Pierre VOLLOT (directeur de l’hôpital de Cholet) et moi-même, le journal Ouest-France précisait que le CTIAP sera également :

 

« disponible via internet » (Cf. le premier article du CTIAP, publié le 20 août 2015, sous le titre « Bienvenue » ; puis cliquer sur le lien proposé concernant le lancement, effectif, du projet du CTIAP).

 

La direction du centre hospitalier de Cholet a déjà relayé, à plusieurs reprises, des articles publiés sur ce site du CTIAP : dans ses communiqués de presse, sur le compte Twitter de l’hôpital de Cholet (@ch_cholet), etc. ; comme le prouvent les exemples suivants :

 

« Conférence très intéressante sur le médicament, assurée par Mr le Dr Amine Umlil. Les échanges avec le public ont été enrichissants », un Tweet du Centre Hospitalier de Cholet (@ch_cholet) en date du 5 février 2020 qui propose un lien vers l’article publié, le 3 février 2020, par le CTIAP sous le titre : « Avis du public présent. Conférence sur le médicament : les commentaires d’une association de patients, d’un journaliste, et d’un directeur d’hôpital (Joël Doumeau) »Nos lecteurs sont invités à lire ces commentaire de cette association de patients, de ce journaliste, de ce directeur d’hôpital exerçant au centre hospitalier de Cholet (le plus ancien directeur à l’hôpital de Cholet) ;

 

Un Tweet de l’hôpital de Cholet, en date du 22 janvier 2020, informant le public ainsi : « « Comprendre le médicament : son aventure à l’intérieur du corps humain » : Cinquième réunion d’information indépendante animée par le Dr Amine UMLIL destinée au public : jeudi 30 janvier 2020, Salle Verlaine à 18h @ch_cholet » ;

 

Un 3ème exemple : le 7 avril 2020, la direction du centre hospitalier de Cholet (@ch_cholet) « retweete » un Tweet du CTIAP (@ctiap_cholet) : « Cette réunion (à distance) est prévue le samedi 11 avril 2020, à 15h ; sur Facebook : groupe « Conférence CTIAP Centre Hospitalier Cholet ». Les personnes souhaitant participer à ce moment d’échange sont invitées à rejoindre ce groupe » ;

 

Un 4ème exemple : un Tweet du @ch_cholet en date du 5 avril 2019 informant le public d’une nouvelle réunion d’information indépendante organisée par le @ctiap_cholet et portant sur le rapport bénéfice/risque du vaccin GARDASIL° ;

 

Etc.

 

Le 18 janvier 2016, je porte à la connaissance de Madame la directrice générale de l’agence régionale de santé (ARS) des Pays-de-la Loire un article publié sur ce site du CTIAP sous le titre « Essais cliniques et médicaments : informations d’ordre général ». Deux jours après, soit le 20 janvier 2016, ce même directeur (Monsieur Pierre VOLLOT) m’écrit ceci :

 

« Docteur,

J’ai lu avec intérêt votre article et vous en remercie.

Cordialement.

Le Directeur

Pierre VOLLOT »

 

Suite à la publication d’autres articles sur ce même site du CTIAP, ce même directeur (Monsieur Pierre VOLLOT) m’écrit encore ceci dans un e-mail en date du 31 août 2016 :

 

« Bonjour docteur,

Vos 2 derniers articles sont interessants, clairs et précis.

Cordialement. P. Vollot »

 

Suite à la reprise, par plusieurs organes de presse, de certains articles publiés sur ce site du CTIAP, ce même directeur (Monsieur Pierre VOLLOT) m’écrit à nouveau l’e-mail suivant en date du 14 mai 2018 :

 

« Merci Docteur pour ces articles.

Je vous confirme par ailleurs mon accord de principe pour votre doctorat [en Droit], selon des modalités à préciser.

Bien cordialement.

Le Directeur

Pierre VOLLOT »

 

Le 23 novembre 2017, une pharmacienne, et ancienne Présidente de l’Ordre national des pharmaciens, m’écrit : « Absolument bravo ! ».

 

Le même jour (23 novembre 2017), un Conseiller au cabinet de Madame la Ministre des solidarités et de la santé m’adresse ceci : « Je voulais juste vous remercier pour vos messages et vous assurer que, même s’il est parfois difficile de répondre à tous les courriels, qui sont nombreux, nous avons bien reçus les éléments que vous avez envoyés et que nous vous en remercions ».

 

Le 14 octobre 2017, une journaliste, ayant assisté à la première réunion d’information indépendante du CTIAP portant sur l’« affaire LÉVOTHYROX° », m'écrivait ceci : 

 

« Bonjour

Merci à vous pour votre exposé très clair et très pertinent, qui a fait beaucoup de bien à de nombreuses personnes. Votre attitude respectueuse a été saluée.

J’ai d’ailleurs écrit un article dans la foulée, qui devrait paraître en début de semaine prochaine.

Bon week-end

(…) »

 

Mais, lorsque le CTIAP souhaite informer le public sur le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19, soudainement, cette même direction du centre hospitalier de Cholet soutient publiquement l’invraisemblable ; et sans gêne aucune.

 

La direction du centre hospitalier de Cholet, et notamment Monsieur Pierre VOLLOT (directeur), est parfaitement informée de ces nouvelles attaques. Elle les contemple ; au lieu d'intervenir dans le but de protéger le CTIAP et son responsable.

 

Face à ces agressions, de quelques personnes minoritaires d’ailleurs, le CTIAP reçoit énormément de témoignages écrits de soutien, et par différents moyens, de la part de ses lecteurs dont certains sont nouveaux ; et nous leur renouvelons, publiquement, nos remerciements. Cela est illustré par les quelques exemples suivants qui ont été également portés à la connaissance de ladite direction de l’hôpital de Cholet ; et en particulier à celle du directeur (Monsieur Pierre VOLLOT) :

 

« Au lieu de défendre votre praticien hospitalier, vous préférez le livrer en pâture aux hyènes se délectant des commentaires haineux, souvent anonymes. Laissez la place à une science avec conscience, comme celle du Dr Umlil. Ses publications et son travail intègres en témoignent. » ;

 

« @ch_cholet Honte à vous ! Vous aviez la possibilité d’être reconnu pour une réelle intégrité avec le docteur Umlil. Vous avez préféré baisser la tête. Vous ne faites honneur à vos soignants en agissant ainsi. Respect @amine_umlil » ;

 

« Inadmissible. CH Cholet devrait au contraire vous mettre en avant, être fier et porter haut votre intégrité scientifique. L’hôpital de Cholet est dans l’erreur. Vous êtes lu, compris et reconnu par bcp de soignants. Respect et soutien à vous. Honte à eux ! » ;

 

Etc. (une longue liste est disponible).

 

 

La crédibilité du CTIAP jaillit également de l’intérêt que des Avocats, notamment, accordent à ses publications. Comme le montre le nouvel exemple suivant ; un article publié le 19 avril 2021 sous le titre : « Covid-19 – Vaccination : Rétablir la confiance par une réelle transparence ».

 

 

Alors, le moment venu, les détracteurs du CTIAP, et mes agresseurs, auront à répondre de leurs agissements devant les organes ad hoc. Tout comme les serviteurs de ce régime qui semblent ignorer que tout agent public ne doit pas exécuter des ordres manifestement illégaux de nature à compromettre gravement l’intérêt public. Tout comme les responsables des structures de contrôle, de régulation et de sanction qui étaient censés intervenir pour mettre un terme à ce trouble dans un hôpital public.

 

 

N.B. : Et sans même évoquer les autres « affaires » telles que celles décrites (ci-dessus) dans l’article publié, le 18 décembre 2020, par le Courrier de l’Ouest sous le titre : « Cholet. Internée d’office, la médecin accuse l’hôpital d’avoir voulu la faire taire » ; avec un supplément sous le titre « Cholet. Au centre hospitalier de Cholet, des relations hiérarchiques tendues ».

Par ailleurs, dans ce même centre hospitalier de Cholet, s’est produit aussi un autre événement rare dans un hôpital public : démissions, soudaines et groupées, des membres de la commission médicale d’établissement (CME) : l’instance, composée notamment par des médecins, pharmaciens, sages-femmes élus… et présidée par ladite médecin « internée d’office » et qui a, selon cet article de presse, porté « plainte fin août pour faux, usage de faux et séquestration ». L’article indique que ce médecin a été « ficelée dans son bureau » par « plusieurs personnes » qui lui ont « mis un drap sur la tête » (cf. mon analyse de cette « affaire » dans un article disponible à la fin de ladite lettre ouverte du 10 avril 2021 qui a été adressée au directeur de l'hôpital de Cholet (Monsieur Pierre VOLLOT)).

Mais, rien que ces démissions, soudaines et groupées, des membres de la CME auraient dû conduire les autorités ad hoc à diligenter une enquête de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) comme cela s’est fait dans un autre établissement.

Depuis au moins 2005, toutes mes demandes, réclamant une telle inspection de l’IGAS, sont restées sans réponses. Aujourd'hui, une telle inspection n'aurait plus aucun sens puisque la gravité de la situation, vérifiable sur pièces, a été même admise, et publiquement, par notamment le Président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Cholet, Maire de Cholet, Président de l’agglomération du choletais, Député honoraire, Monsieur Gilles BOURDOULEIX qui a employé ledit terme de « criminalité » vis-à-vis des Français. Et comme le révèle mon deuxième livre intitulé « Médicament : recadrage. Sans ton pharmacien, t'es mort ! », dès 2004, ladite IGAS sollicite ma contribution dans le cadre d'une enquête pénale diligentée suite au décès d'un enfant : les inspecteurs avaient découvert mes alertes adressées aussi bien au laboratoire pharmaceutique concerné qu'à l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS ; actuellement ANSM : agence nationale de sécurité du médicament). Ces inspecteurs m'ont écrit ceci : « Bonjour, nous avons bien reçu votre envoi et nous vous en sommes très reconnaissants. Bien à vous ».

 

 

Alors, oui, la tribune des Généraux semble avoir occulté cette délinquance, voire criminalité, en col blanc, notamment hospitalière et médiatique. Et le présent article ne présente qu’un exemple ; les faits, ci-dessus décrits, n'étant pas exhaustifs.

 

 

Enfin, à nouveau, nous invitons nos fidèles lecteurs à prendre connaissance, avec attention, du contenu de la huitième Conférence du CTIAP tenue, le 27 avril 2021, et ayant pour thème : « Vaccins contre la Covid-19 : un doute sérieux sur la validité du consentement ? (suite aux recours de plusieurs citoyens auprès du Conseil d’État) ».

 

 

 

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier

Juriste (Droit de la santé)

Extrait du Curriculum vitae (C.V.)

 

 

 

 

Les deux pièces jointes (citées dans l’article ci-dessus) :

 

Extrait du « Guide médical » du centre hospitalier de Cholet :

 

 

 

Article d’HOSPIMEDIA « Le CH [centre hospitalier] crée un centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques [CTIAP] », le 21 août 2015 :