dimanche 20 février 2022

Le rétablissement du site (Blog) du CTIAP : des remerciements et un compte-rendu

 

« Le droit d’emmerder Dieu » est le titre du livre de l’avocat Richard MALKA (éditions GRASSET) qui vient d’être déclaré « double Lauréat » du « Prix des Députés 2022 » et du « Prix du livre politique ». En France, il est constamment expliqué aux citoyens que notre droit autorise la critique des Religions. Mais, manifestement, la liberté de penser et son corollaire la liberté d’expression, l’« Esprit Charlie », etc. semblent s’arrêter à la porte de la pharmacologie boursière.

Proposer à ces mêmes citoyens une analyse critique du rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 notamment ne serait pas possible et conduit à la censure. Alors même que le Président de la République et les membres du Gouvernement admettent toujours la controverse dans le domaine scientifique ; et qu’un Avocat Général a déjà pu soutenir que « dès lors qu’il existe dans la communauté scientifique (…) même seulement une voix isolée (qui, comme l’histoire de la science l’enseigne, pourrait devenir avec le temps l’opinion commune), soulignant le défaut et/ou le danger potentiel du produit, son fabricant ne se trouve plus face à un risque imprévisible, en tant que tel étranger au champ d’application du régime imposé par la directive [85/374/CEE du 25 juillet 1985] ». Comme vous le savez, sans motifs objectifs, le vendredi 21 janvier 2022 consacre la suppression du site (blog) du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet après plusieurs attaques subies depuis plusieurs mois. La violence et la censure sont la signature de l’absence d’arguments contradictoires, objectifs, vérifiables et utiles. Certains ne semblent toujours pas avoir compris que, dans le domaine du médicament notamment, le plus important ce n'est pas d'avoir tort ou raison mais de confronter sans mauvaise foi les arguments dans le respect des personnes et de leurs libertés de penser et de s'exprimer.


Par la présente, je suis heureux de vous annoncer le rétablissement du blog du CTIAP après environ 25 jours de suppression de ce site. 

 

Supprimer le blog du CTIAP revient à priver notamment les professionnels de santé et le public d’une information indépendante dans le domaine complexe du médicament et de son environnement. Vous êtes nombreux à avoir saisi le sens et la portée des travaux du CTIAP. En réalité, ce blog est devenu celui des usagers. Et c’est sans doute la raison qui a conduit plusieurs personnes à exprimer leur souhait de voir le retour de ce site auprès de diverses autorités ad hoc. Vos actions se sont avérées concordantes avec les miennes. Il y a lieu de relever en particulier l’initiative du Collectif Santé Mauges en date du 11 février 2022 intitulée « Proposition de courrier à l’ARS [agence régionale de santé] et l’HAS [haute autorité de santé]pour le rétablissement du blog du CTIAP » ; et la lettre recommandée avec avis de réception que Maître Carlo Alberto BRUSA, Président de l’association REACTION 19, a adressée au directeur du centre hospitalier de Cholet.

 

En ma qualité de responsable du CTIAP, je tiens donc à vous remercier tous de votre soutien direct ou indirect.

 

Durant cette période de censure, plusieurs faits ont été notés. Et il semble utile de porter à votre connaissance le bref compte-rendu non exhaustif qui suit ; avant de continuer à vous proposer de nouvelles analyses concernant tel ou tel médicament. Concernant les vaccins contre la Covid-19, l’essentiel a déjà été publié depuis plusieurs mois.

 

Un bref compte-rendu des faits, non exhaustifs, relevés depuis le 21 janvier 2022

 

1.  Par une lettre en date du 22 janvier 2022, une alerte concernant mon exclusion de la visite de certification (qui a eu lieu du 31 janvier 2022 au 4 février 2022 au centre hospitalier de Cholet) a été adressée à Madame la Professeure et Présidente de la haute autorité de santé (HAS) ; avec une copie envoyée notamment à Monsieur le Procureur de la République. Cette lettre a été publiée, le 25 janvier 2022, par le journal FranceSoir sous le titre « Visite de certification à l’hôpital de Cholet : un « moment de transparence et de vérité » ». La réaction de la HAS a été rapide : mon alerte a été prise en compte comme l’indique un courrier qui m’a été adressé par la HAS ; et dès leur arrivée dans l’établissement, les experts-visiteurs de la HAS ont demandé à me rencontrer (la rencontre a eu lieu le 2 février 2022 de 14h30 à 15h30).

 

2.  Ma participation à une « assemblée Franco-Italienne » qui s’est tenue, le 29 janvier 2022, à Paris. L’annonce de ce congrès a été faite par notamment un article publié la veille par FranceSoir sous le titre « Des intellectuels italiens viennent rencontrer « en urgence » les acteurs de la résistance française »Le thème de cette rencontre, organisée par notamment Monsieur Tristan EDELMAN, est : « Narration et stratégie d’actions ». Parmi les autres invités intervenants figurent :

 « Laurent TOUBIANA : chercheur à l’Inserm au sein d’une unité de recherche en Informatique médicale, il est le co-fondateur de l’institut de recherche pour la valorisation des données de santé et il dirige depuis plus de 20 ans un groupe de recherche autour des systèmes complexes et l’épidémiologie.

Alexandra HENRION-CAUDE : Généticienne et biologiste moléculaire, chercheur permanent à l’Inserm, postdoctorat à Harvard Medical School, Prix de la Fondation Nestlé, Bourse Eisenhower.

Olivier SOULIER : médecin homéopathe, coordinateur soignant de réinfocovid, cofondateur du syndicat liberté santé.

Marc-Gabriel DRAGHI : juriste spécialiste de l’histoire du droit et de la question monétaire.

Mariano BIZZARRI : oncologue directeur du laboratoire de biologie des systèmes à l’Université La Sapienza de Rome ; directeur éditorial d’Organisms.

Andrea CAMPERIO CIANI : professeur d’éthologie, de psychobiologie et de psychologie évolutionniste à l’Université de Padoue.

Riccarda ANTIOCHIA : professeur de chimie et de biotechnologie à l’Université La Sapienza de Rome.

Ugo MATTEI : juriste, professeur aux Universités de Turin et de Californie-Hastings.

Ariane BILHÉRAND (Colombie) : Normalienne, psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophie.

Laurent MUCCHIELLI : sociologue directeur de recherche au CNRS, auteur de La Doxa du Covid aux éditions Éoliennes.

Vincent PAVAN : Enseignant chercheur en mathématiques à Aix-Marseille Université et auteur.

Jean-Dominique MICHEL (Suisse) : anthropologue.

Virginie DE ARAUJO RECCHIA : Avocate au barreau de Paris.

Giorgio AGAMBEN : philosophe.

Christian PERRONNE : médecin spécialiste des maladies tropicales et infectieuses.

Olivier TOURNAFOND : professeur de Droit à l’Université de Paris 12. Directeur d’émissions de radio courtoisie.

Michel ROSENZWEIG (Belgique) : philosophe et psychanalyste. Spécialiste dans le domaine des psychotropes, il a publié de nombreux articles et livres dans ce domaine.

Idriss ABERKANE : essayiste, philanthrope, consultant international et entrepreneur.

Mehdi BELHAJKACEM : écrivain et philosophe indépendant, il est l’auteur de plus d’une trentaine d’ouvrages, dont Système du pléonetique, paru aux éditions Diaphanes en 2020.

Sara GANDINI : épidémiologiste, directrice de l’unité « Molecular and Pharmaco-Epidemiology » au département d’oncologie expérimentale de l’Institut européen d’oncologie de Milan (IEO)

Massimo CACCIARI : philosophe.

François GODEAU : directeur émérite de recherche de l’Inserm.

Patrick JAULENT : docteur en électronique, expert en stratégie et cyberg-sécurité.

Louis FOUCHÉ : médecin réanimateur, porte-parole du collectif reinfocovid.

Etc. (…). »

 

Les interventions et les débats qui ont suivis ont été diffusés en direct. Ils sont disponibles dans deux vidéos (de 8h8min.39s. et de 9h53min.) mises à disposition par FranceSoir dans un article publié, le 30 janvier 2022, sous le titre « Congrès franco-italien, des échanges stimulants : « on voit la résistance s’organiser, avec des idées précises ».


 3.  Le 2 février 2022, le journal FranceSoir publie l’intégralité de « L’entretien essentiel » qu’il m’a proposé suite à cette rencontre avec nos voisins italiens. Cet échange est disponible dans une vidéo (durée 44min. 21s.) publiée dans un article intitulé « « Aujourd’hui, il n’y a pas de contre-pouvoir » Dr Amine Umlil » ; ou directement sur YouTube.

 4.  Une lettre, en date du 9 février 2022, adressée au Conseil d’État (avec copie au Conseil constitutionnel) suite à la ʺdécisionʺ rendue le 28 janvier 2022 concernant ma question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à l’obligation vaccinale contre la Covid-19. Les explications concernant cette QPC sont disponibles dans l’article du CTIAP en date du 16 janvier 2022. Cette lettre du 9 février 2022 est publiée par FranceSoir, le 17 février 2022, dans un article ainsi libellé : « « Vous semblez loin de la réalité du terrain » : la lettre d’Amine Umlil au Conseil d’État ».

 5.  Le 12 décembre 2021, l’analyse, réalisée à la demande d’un professionnel du droit concernant un enfant qui est devenu « presque aveugle » après l’administration d’un vaccin contre la Covid-19, a été portée à votre connaissance. Récemment, un autre professionnel de droit m’a sollicité pour une autre analyse suite au « décès » d’une personne jeune ; il semblerait que cette analyse serait désormais entre les mains d’un juge d’instruction (pénal) notamment.

 6.  Etc.

 

Comme précisé ci-dessus, l’essentiel semble avoir été dit sur les vaccins contre la Covid-19. Sur ce sujet, le CTIAP a accompli sa mission. Les récentes informations, diffusées par notamment les médias traditionnels (dominants) du Gouvernement, viennent d’ailleurs confirmer encore davantage le bien-fondé des analyses que le CTIAP vous propose sur ce thème depuis plusieurs mois.

 

J’adresse un remerciement spécial à toute l’équipe du journal FranceSoir, et à son directeur Monsieur Xavier AZALBERT. Sans ce média indépendant, il aurait été encore plus difficile de vous informer. C’est l’un des rares médias qui acceptent la divergence des opinions et qui permettent un débat public, contradictoire et utile.

 

Dans l’attente de pouvoir vous proposer de nouvelles informations et analyses indépendantes, merci encore à vous tous pour l'intérêt que vous avez exprimé à l'égard des travaux du CTIAP et pour votre soutien.

 

 

 

 

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier

Juriste (Droit de la santé)

Extrait du Curriculum vitae (C.V.)

 

 

 





jeudi 20 janvier 2022

TÉMOIGNAGE DE « VERITY France » sur les effets indésirables suite à la vaccination contre la Covid-19 : Les personnes touchées renvoyées à leur état ʺpsychologiqueʺ, errance diagnostique, non déclaration en pharmacovigilance…

 

Le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet est de plus en plus interpellé par de nombreuses personnes touchées par des effets indésirables observés après la vaccination contre la Covid-19.

 

Rappel : Le CTIAP ne présume pas de la certitude du lien de causalité entre les effets indésirables signalés et tel ou tel vaccin administré. Mais, le CTIAP respecte le signalement de ces effets indésirables par les personnes concernées ; et éclaire ces personnes sur notamment le dispositif légal relatif à la pharmacovigilance.

 

Parmi ces témoignages reçus figure celui de VERITY France ; que le CTIAP publie, ci-dessous, avec l’accord du responsable de VERITY France.

 

À titre liminaire (introduction)

 

VERITY France est un « Collectif de victimes post vaccination COVID19 ». Sur son site internet, il est précisé notamment ceci :

 

« Verity France, ce sont 3 familles fondatrices réunies dans le chagrin et la douleur.

Les familles de Maxime, Sofia et Mélanie, nos enfants en pleine santé partis beaucoup trop tôt.

En quête de vérité sur leurs décès, nous partons en croisade pour une cause noble.

Nous avons donc créé ce collectif afin de réunir toutes les personnes se retrouvant dans notre cas et ayant soif de vérité pour les leurs.

Cette bataille sera longue mais pour leur mémoire nous irons au bout de manière républicaine et non violente. »

 

Cela fait un certain temps que le CTIAP échange avec des membres de ce collectif. Les témoignages de certaines familles de personnes décédées sont accessibles notamment via le Film-documentaire « HOLD ON. PRIMUM NOCERE », d’une durée de 2h30min03s, qui a été réalisé en 2021 par un collectif de journalistes indépendants. Ce documentaire propose également d’autres témoignages sur les effets indésirables émanant de professionnels de la santé et d’autres domaines d’activités.

 

N.B. : J’ai également apporté ma contribution à ce documentaire suite à l’invitation de ce collectif de journalistes auquel je renouvelle mes remerciements.

 

Témoignage de VERITY France sollicitant l’aide du CTIAP

 

« VERITY France

Collectif de victimes post vaccination COVID 19

 

Madame, Monsieur,

 

Suite aux nombreux témoignages de familles victimes d’effets secondaires [indésirables] recueillis par le biais de notre collectif, nous constatons divers problèmes rencontrés dans leur parcours de soins. En effet, à partir du moment où la victime se rend compte qu’elle subit des effets secondaires [indésirables] suite à l’injection, cela relève d’un parcours du combattant pour se faire entendre.

 

Bien souvent, lorsqu’elles se rendent auprès de leur médecin traitant pour leur faire part de leurs symptômes, elles sont souvent renvoyées chez elles en leur disant que c’est normal, ça va passer et que c’est psychologique. Beaucoup finissent aux urgences suite à l’aggravation de leur état de santé ou retournent vers leur docteur afin de demander des analyses en faisant constater que leur état de santé s’est aggravé.

 

A partir du moment où ces personnes arrivent à obtenir des analyses, beaucoup de médecins sont démunis face à des symptômes où ils n’en trouvent pas la cause et certains patients ont du mal à récupérer leur dossier médical ou compte rendu des examens, prétextant qu’il leur faut l’avis d’un autre médecin.

 

Du moment où le diagnostic est donné, se pose la question de la déclaration à la pharmacovigilancebeaucoup de médecins disent que ce n’est pas eux de le faire ou qu’ils n’en ont pas les moyens. Certains font eux-mêmes la déclaration ou cherchent un autre médecin capable de les déclarer.

 

En ce qui concerne les décès, les conclusions des hôpitaux sont parfois surprenantes en indiquant ʺmort naturelleʺ ou ʺcause inconnueʺ. Lorsque les autopsies sont effectuées, elles révèlent souvent plusieurs pathologies dont les conclusions restent floues et/ou inexpliquées.

 

Récemment, nous avons aussi été contactés par des victimes de covid long qui n’ont aucune réponse à leurs symptômes et qui ont du mal à avoir un parcours de soin adapté. Beaucoup se plaignent aussi d’aggravation de leur état de santé suite à la vaccination.

 

En espérant que toutes ces anomalies cessent afin d’apporter une bonne prise en charge à toutes ces victimes et des réponses aux familles endeuillées.

 

VERITY France »

 

 

Un tel témoignage de VERITY France est concordant avec les alertes et analyses du CTIAP proposées depuis au moins novembre 2020 : il y a donc plus d’un an

 

Il y a lieu de rappeler notamment les articles non exhaustifs suivants publiés sur le site du CTIAP :

 

« Vaccin contre la Covid-19 : ce que la population devrait savoir » (12 novembre 2020) ;

 

« Le vaccin contre la Covid-19 (Tozinaméran ; COMIRNATY®) pourrait-il être qualifié de « défectueux » par le juge ? » (9 janvier 2021) ;

 

« ALERTE. Vaccin contre la Covid-19 (Tozinaméran : COMIRNATY®) : des informations contestables diffusées auprès des professionnels de santé et du public » (13 janvier 2021) ;


« Décès après la vaccination contre la Covid-19 : la « preuve diabolique » (exigée des familles des personnes décédées) » (20 janvier 2021) ;

 

Vaccins contre la Covid-19 : pourquoi ce « silence » des médias traditionnels (dominants) sur les « effets indésirables » des vaccins « BioNTech  - Pfizer » et « Moderna » ? » (16 avril 2021) ;

 

« Vaccins contre la Covid-19. Déclaration des effets indésirables en pharmacovigilance : la nécessaire rectification des affirmations « inexactes » (contraires à la « loi ») diffusées par le journal « Libération – CheckNews » » (1 mai 2021) ;

 

« « Effets indésirables » des vaccins contre la Covid-19 : le nouvel « aveu » du Ministre des solidarités et de la santé (Monsieur Olivier VÉRAN) » (27 juillet 2021) ;

 

« « Lien de causalité » en pharmacovigilance et en justice entre un effet indésirable et un médicament suspect : intervention lors du Conseil scientifique indépendant (CSI) n°19 » (20 août 2021) ;

 

« Témoignage inédit. Gestion des déclarations des « effets indésirables » des vaccins (contre la Covid-19) : « Démissions » d’un « membre du Comité Scientifique Permanent Pharmacovigilance » de l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) » (30 septembre 2021) ;

 

« Pharmacovigilance et vaccins contre la Covid-19 : les interrogations d’un Coordonnateur régional de « France Assos Santé : La voix des usagers » » (5 décembre 2021) ;

 

« ALERTE. Pharmacovigilance : un enfant devenu « presque aveugle » après l’administration d’un vaccin contre la Covid-19 (12 décembre 2021).

 

Un tel témoignage de VERITY France pourrait contribuer également à expliquer les nombreuses attaques injustifiées ciblant notamment l’étude sur les effets indésirables lancée dans la région des Pays-de-la Loire à la demande de professionnels de santé en particulier et à laquelle le CTIAP apporte son aide

 

Il y a lieu de rappeler notamment les articles non exhaustifs suivants :

 

« Vaccins contre la Covid-19 : lancement d’une étude sur les effets indésirables dans les départements des Pays-de-la Loire : 44, 49, 53, 72, 85 » (6 novembre 2021) ;

 

« Lettre ouverte à OUEST-FRANCE. Notre étude sur les « effets indésirables » des vaccins contre la Covid-19 : à peine annoncée, déjà ʺtorpilléeʺ par un journaliste » (1 décembre 2021) ;

 

N.B. : Ce journaliste s’est contenté de reproduire les propos qui auraient été tenus par le directeur du centre hospitalier de Cholet, Monsieur Pierre VOLLOT.

 

« Vaccins contre la Covid-19 : nouvelle lettre ouverte en réponse à Monsieur Jean-Michel DEBARRE, dermatologue et homme politique choletais » (14 décembre 2021) ;

 

« LETTRE OUVERTE. Vaccins contre la Covid-19 : Réponse circonstanciée du CTIAP du centre hospitalier de Cholet aux « 119 médecins [et quelques pharmaciens] choletais » (20 décembre 2021) ;

 

« LETTRE OUVERTE. Vaccins contre la Covid-19. Monsieur Pierre VOLLOT, directeur du centre hospitalier de Cholet : il est vain et illusoire de vouloir tenter de supprimer les preuves susceptibles d’être utiles pour les juges » (15 janvier 2022)

 

« Des responsabilités »… « Du pénal »…

 

Il y a plus d’un an, dans son même article en date du 12 novembre 2020, le CTIAP a également proposé deux autres paragraphes (deux alertes) intitulés :

 

« Des responsabilités des médecins et des pharmaciens » ;

 

« Du pénal ».

 

Depuis, d’autres responsabilités ont été identifiées. Il s’agit notamment de celles de certains directeurs administratifs.

 

 Le CTIAP mettra à disposition son aide

 

Le CTIAP apportera son aide à VERITY France selon ses moyens dont certains sont grandement dispersés, gaspillés, du fait du temps passé à répondre aux multiples attaques injustifiées, et obstacles infondés, formulés par notamment la direction du centre hospitalier de Cholet elle-même.

 

Le CTIAP mettra à disposition ses compétences comme il le fait déjà auprès de notamment d’autres collectifs de citoyens, associations de patients, juristes, etc. qui le sollicitent depuis plusieurs années (bien avant l’arrivée des vaccins contre la Covid-19 : cf. notamment les articles disponibles sur le site du CTIAP depuis 2015).

 

 

 

 

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier

Juriste (droit de la santé)

Extrait du Curriculum vitae (C.V.)

 

 






dimanche 16 janvier 2022

Suite du recours contre l’obligation vaccinale (anti-Covid-19) des soignants : ma QPC (question prioritaire de constitutionnalité) sera examinée le 17 janvier 2022 par deux chambres du Conseil d’État (CE)

 

Comme promis au mois de septembre 2021, je viens par la présente vous donner des nouvelles concernant mon recours formé contre l’obligation vaccinale anti-Covid-19 ; une obligation qui a été instaurée par la loi du 5 août 2021 pour les soignants et autres professionnels.

 

Bref rappel des faits et de la procédure : un Référé liberté et une QPC

 

Le 12 septembre 2021, le CTIAP a porté à votre connaissance d’une part le Référé liberté, demandant notamment la suspension en urgence de l’obligation vaccinale (contre la Covid-19), qui a été déposé auprès du tribunal administratif ; et d’autre part la Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) qui a été soumise au juge à l’occasion de cette procédure d’urgence (cliquer ici pour savoir plus).

 

Le but de cette QPC consiste à demander au juge compétent de dire si cette obligation vaccinale et ses conséquences en matière de travail respectent, ou non, la norme interne suprême : c’est-à-dire la Constitution (bloc de constitutionnalité).

 

Le 14 septembre 2021, le journal FranceSoir a publié notre échange, concernant cette procédure, qui a duré 1h. Cet échange (une vidéo) est disponible via l’article de FranceSoir qui a été publié sous le titre :

 

« Amine Umlil : malgré les obstacles, « le droit est du côté des soignants » »

 

Sans audience, le tribunal administratif avait rejeté ce recours pour un prétendu défaut d’urgence. Cette décision a été contestée auprès du Conseil d’État (CE).

 

Le 15 septembre 2021, plusieurs professionnels de santé (et autres professionnels tels que les pompiers, etc.) ont été suspendus de leurs fonctions avec une interruption immédiate de leur rémunération, et sans possibilité d’exercer une autre activité rémunérée. Moi aussi, j’étais « désactivé socialement de façon extrajudiciaire » - sans jugement donc ni même un entretien préalable - par une décision administrative prise par le directeur du centre hospitalier de Cholet (Monsieur Pierre VOLLOT). Et mes questions adressées, à ce directeur et sa demande, sont restées sans réponses à ce jour.

 

Suite de la procédure : examen de la QPC, lors d’une audience prévue au Conseil d’État, par deux chambres réunies

 

Cette semaine, j’apprends que l’examen, par le Conseil d’État, de ma QPC (question prioritaire de constitutionnalité) est prévu demain, lundi 17 janvier 2022, lors d’une audience publique.

 

L’examen de cette QPC sera effectué par les 5ème et 6ème chambres réunies. Ce qui prouve que la QPC est prise au sérieux par le Conseil d’État.

 

N.B. : Monsieur le Ministre des solidarités et de la santé a transmis son mémoire en défense. Son contenu est sans intérêt.

 

L’espoir est permis. Même si la confiance est perdue.

 

Il reste à savoir si les juges de ces deux chambres du Conseil d’État vont décider de transmettre cette QPC audit juge compétent : le Conseil constitutionnel. Si ce dernier juge cette obligation vaccinale et ses conséquences en matière de travail non-conformes au bloc de constitutionnalité, ces mesures disparaîtront automatiquement de notre ordre juridique au bénéfice de toute personne concernée par cette obligation vaccinale.

 

À suivre donc.

 

 

 

 

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier

Juriste (droit de la santé)

Centre hospitalier de Cholet

Extrait du Curriculum vitae (C.V.)