samedi 6 novembre 2021

Vaccins contre la Covid-19 : lancement d’une étude sur les effets indésirables dans les départements des Pays-de-la Loire: 44, 49, 53, 72, 85

 

Vaccins contre la Covid-19 : lancement d’une étude sur les effets indésirables

dans les départements des Pays-de-la Loire : 44, 49, 53, 72, 85

 

Déclaration d’un effet indésirable suspecté d’être dû à un vaccin contre la Covid-19

Fiche simplifiée de signalement en pharmacovigilance

 

Proposition d’une aide de proximité à la notification ;

coordonnée par le CTIAP du centre hospitalier de Cholet

 

 

 

 

Le 27 mars 2018, le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet a annoncé la mise en place de « Consultations effets indésirables médicamenteux et pharmacovigilance ». Cette information a été diffusée, y compris par voie de presse comme le montre cet article d’Ouest-France en date du 4 avril 2018.

 

Depuis quelques mois, le CTIAP est sollicité dans le cadre des effets indésirables présumés liés aux vaccins contre la Covid-19. Le CTIAP a répondu à ces attentes en mettant à disposition des professionnels de santé et du public notamment plusieurs analyses concernant le rapport bénéfice/risque de ces médicaments qui ont bénéficié d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne, centralisée, qualifiée de « conditionnelle ».

 

Récemment, le CTIAP a reçu une demande émanant de professionnels de santé dont des médecins, de juristes, de citoyens. Cette demande souhaite la mise en place d’une étude dans la région des Pays-de-la-Loire (départements 44, 49, 53, 72, 85) dont l’objectif vise « dans une population donnée (Pays de Loire) » à « avoir un aperçu des effets potentiels indésirables au décours de la vaccination contre la Covid-19, d’avoir aussi une idée des pathologies émergentes » notamment. Cette étude concerne « toutes les personnes de la région des Pays de Loire qui ont eu des effets indésirables plus ou moins marqués voire graves, suite aux vaccins contre la Covid-19 ». Cette demande précise : « En outre, nous observons un certain nombre de personnes qui décompensent une ou plusieurs de leurs maladies qu’ils ont eues ou en état dit « peu bruyant » au décours de la vaccination Covid-19. Cela pourrait être éventuellement des effets indésirables à considérer. C’est en signalant le maximum de ces situations que nous aurons (…) des réponses à cette hypothèse ».

 

Le CTIAP a donc accepté d’apporter son aide en coordonnant cette étude. Il propose les actions suivantes :

-    Assurer le lien entre les déclarants et les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) territorialement compétents : en réceptionnant les déclarations effectuées dans la fiche simplifiée (ci-dessous proposée et qui assure l’anonymat pour les patients), et en transmettant ces notifications audits CRPV ;

-    Faire un bilan de façon régulière sur ces notifications effectuées en pharmacovigilance.

 

Les déclarants ont également le choix d’envoyer leurs signalements directement aux CRPV concernés avant de nous adresser une copie de cette déclaration.

 

Toute personne souhaitant participer à cette étude est donc invitée à remplir la fiche simplifiée (ci-dessous) et à la transmettre au CTIAP par voie postale ou par e-mail aux adresses indiquées :

 

Adresse postale :

Docteur Amine UMLIL, unité Pharmacovigilance/CTIAP/Coordination des vigilances sanitaires

Centre hospitalier de Cholet ; 1, rue Marengo ; 49325 CHOLET Cedex

 

Adresse E-mail : ctiap@ch-cholet.fr

 

 

Fiche simplifiée de signalement en pharmacovigilance

Formulaire (3 pages) à imprimer et à remplir avant envoi (version imprimable en pièce jointe)

 

 

Numéro du dossier (sera attribué par le CTIAP) :

 

1.   Avez-vous déjà effectué une déclaration en pharmacovigilance : □ Oui     □ Non

 

2.   Effet(s) indésirable(s) :

 

 

 

 

3.   Date de survenue de l’effet indésirable :

 

4.   Gravité de l’effet indésirable :

Décès

□ Mise en jeu du pronostic vital

□ Hospitalisation

□ Prolongation d’hospitalisation

□ Séquelles

□ Anomalie ou malformation congénitale

□ Médicalement significatif (qui a nécessité des soins et une surveillance, entraîné un arrêt de travail, etc.)

 

5.   Avez-vous observé une réapparition de vos pathologies antérieures : □ Oui                   □ Non

Si oui, préciser :

 

6.   Vaccin contre la Covid-19 administré :

Nom du vaccin :                                                                        

 

Date et heure de l’injection

Numéro du lot

Date de péremption

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                     

7.   Évolution de l’effet indésirable à ce jour :

 

 

 

 

8.   Un traitement symptomatique (pour traiter l’effet indésirable) administré : □ Oui                     □ Non

 

9.   Patient :

Nom (indiquer les 3 premières lettres) :                 Prénom (indiquer les 2 premières lettres) :

Date de naissance :

Sexe : □ Masculin              □ Féminin

Département de résidence :         □ 44      □ 49      □ 53      □ 72      □ 85

 

Antécédents médicaux, état de santé avant la première injection du vaccin :

 

 

 

 

 

10.  Autres traitements pris par le patient : □ Oui                    □ Non

Si oui, préciser :

 

 

 

 

11.  Médecin traitant :

Nom et prénom :                                                                       Numéro de téléphone :

Adresse :

 

 

12.  Déclarant :

Nom et prénom :                                                                       Numéro du téléphone :

Adresse :

 

 

13.                  Joindre une copie de tout document utile (anonymisé : ne laisser que les 3 premières lettres du nom et les 2 premières du prénom) : compte-rendu d’hospitalisation, bilans biologiques, ordonnances, etc. en rapport avec l’effet indésirable déclaré.

 

14.                  Adresser cette fiche et les éventuels autres documents par voie postale, ou par e-mail, aux adresses indiquées en bas de page.

 

 

 

Pièce jointe : version imprimable (3 pages ci-dessous) de la Fiche simplifiée de signalement en pharmacovigilance

 

 

 










mardi 2 novembre 2021

Vaccins contre la Covid-19 : environ 1 000 000 d’effets indésirables dont 5 000 décès enregistrés justifiant une « proposition de résolution » du Parlement européen sur la création d’un « Fonds européen d’indemnisation des victimes »

 

Le 23 septembre 2021, une « Proposition de Résolution » du Parlement européen est déposée conformément à l’article 143 du règlement intérieur.

 

Elle concerne la création d’un « Fonds européen d’indemnisation des victimes des « vaccins contre la Covid-19 » : Comirnaty (Pfizer, BioNTech), Vaccin COVID-19 Janssen, Spikevax (vaccin Moderna), Vaxzevria (vaccin AstraZeneca) ».

 

Cette proposition B9-0475/2021 est mise à jour le 14 octobre 2021. Elle est justifiée par les faits suivants (relevés dans cette proposition) :

 

L’Agence européenne du médicament (EMA) répertorie déjà environ « un million de cas d’effets indésirables suite à l’injection de vaccins contre la COVID-19 :

-    435 779 pour le vaccin Pfizer BioNTech ;

-    373 285 pour le vaccin AstraZeneca ;

-    117 243 pour le vaccin Moderna ;

-    27 694 pour le vaccin Janssen.

 

Ces effets indésirables sont parfois « sévères » : environ « 75 000 » personnes auraient souffert d’effets « neurologiques sérieux » après le vaccin Pfizer.

 

L’Agence européenne des médicaments (EMA) « affirme » que les vaccins contre la COVID-19 « ont eu, dans l’Union européenne, une issue fatale pour environ 5 000 personnes » :

-    4 198 pour celui de Pfizer ;

-    1 053 pour celui d’AstraZeneca ;

-    392 pour le vaccin Moderna ;

-    138 pour le vaccin Janssen.

 

La Commission européenne a négocié les contrats d’achat et n’a pas souhaité que les laboratoires pharmaceutiques engagent leur responsabilité. Les députés européens n’ont pas eu accès aux contrats pendant les négociations.

 

Par ces motifs, ci-dessus indiqués, le Parlement européen demande donc à la Commission de créer un fonds d’indemnisation pour les victimes des vaccins contre la COVID-19 ; et charge son Président de transmettre la présente résolution à la Commission et aux États membres.

 

Le lien vers cette résolution est disponible : cliquer ici.

 

 

 


Autres informations (non exhaustives) :

 

« Amine Umlil : L’information sur les vaccins anti-Covid est défectueuse depuis le début », Courrier des Stratèges, 29 octobre 2021.

 

« Amine Umlil, Olivier Véran et les données de l’ANSM [agence nationale de sécurité du médicament] : « en cas de doute, la responsabilité du vaccin ne peut être exclue », FranceSoir, 22 octobre 2021.

 

« Le Conseil d’État et les vaccins : l’ange gardien d’une politique iatrogène à caractère criminel ? », Par Amine UMLIL sur FranceSoir, 6 octobre 2021.

 

 






jeudi 14 octobre 2021

Obligation vaccinale contre la Covid-19. Ces professionnels toujours « suspendus » et sans rémunération : ces nouveaux « corps vils, jugés de peu de valeur »

 

Le 5 juillet 2021, un article publié, sur ce site du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet, vous alertait en ces termes :

 

« Espérons que notre actuel XXIe siècle ne fera pas des corps des citoyens, et en particulier des « soignants », les nouveaux « corps vils, jugés de peu de valeur »… en leur imposant notamment ladite « obligation vaccinale » expérimentale [contre la Covid-19]… ».

 

Un mois plus tard, cette obligation vaccinale (contre la Covid-19) a été imposée à ces « soignants », et à d'autres professionnels, par la loi du 5 août 2021. Elle a été votée notamment par le Sénat.

 

Actuellement, des professionnels sont donc « suspendus » depuis le 15 septembre 2021 avec une interruption immédiate de leur rémunération et avec une interdiction d’exercer une autre activité rémunérée sous peine d’amende, de peine d’emprisonnement, de condamnation à des travaux d’intérêt général. Ils sont « socialement désactivés de façon extrajudiciaire », sans jugement, ni même un entretien préalable.

 

Mais, hier, 13 octobre 2021, ce même Sénat a rejeté massivement cette obligation vaccinale pour le reste de la population, et donc pour les sénateurs eux-mêmes, en se fondant sur des arguments qui ont été révélés par notamment le CTIAP depuis un certain temps.

 

C’est ainsi que, par exemple, Madame la sénatrice Laurence MULLER-BRONN a soutenu notamment ceci :

 

« (…) À entendre les partisans de la vaccination obligatoire, vacciner massivement les populations apparaît comme une décision simple, une décision de progrès qui s’imposerait à tous pour faire reculer le virus. Et ceux qui osent douter, réfléchir et finalement faire un autre choix seraient d’obscurs complotistes. Pourtant, parmi eux, on trouve des institutions très sérieuses comme l’académie de médecine qui s’est prononcée contre une troisième dose généralisée ; comme le professeur Alain Fischer, Monsieur vaccin du gouvernement, qui se prononce contre la vaccination obligatoire, le contexte actuel ne le justifiant pas ; comme le conseil de l’Europe dans sa Résolution du 27 janvier 2021 qui demande que la vaccination ne soit pas obligatoire et qui affirme que personne ne doit subir de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner. Récemment, quatre pays (La Finlande, la Suède, la Norvège et le Danemark) interdisent le vaccin Moderna pour les hommes jeunes en raison des risques courus. Ou encore les nombreux collectifs de chercheurs et de scientifiques qui expliquent leur refus du vaccin obligatoire. Enfin la France a inscrit le principe de précaution dans sa Constitution. Il est impossible légalement d’imposer un vaccin avec des produits expérimentaux qui nécessitent un consentement libre et éclairé. Je rappelle que les injections à ARNm sont toujours en phase III expérimentale et ce jusqu’en 2023. C’est une autorisation de mise sur le marché temporaire. Cher(e)s collègues, au-delà des institutions, nous sommes tous destinataires d’informations sourcées et de publications de qualité, d’études et de rapports français et internationaux. Dans les documents qui nous sont transmis, on nous alerte sur l’insuffisance des preuves concernant l’innocuité et l’efficacité des vaccins, sur la sécurité des injections, sur la transmission du virus, ou encore sur les risques qui pèsent sur la vaccination des jeunes, des enfants, sur les sujets souffrant de pathologies graves, ou sur les femmes enceintes. On nous alerte aussi sur les dégâts psychiques des injonctions sanitaires. Il n’y a donc pas de consensus scientifique autour de la vaccination obligatoire et de masse. Il y a des vues et des orientations divergentes de la part des professionnels de santé (…). »

 

Pourquoi alors ces arguments, avancés hier par cette sénatrice, ne bénéficient toujours pas aux professionnels suspendus ?

 

Dans le même article du CTIAP en date du 5 juillet 2021, nous avons rappelé ce qu’un professeur de droit public à l’Université avait publié dans une revue juridique :

 

« À partir du XVIe siècle (…) La foi dans le progrès et l’exaltation des découvertes scientifiques incitent à expérimenter sur les « corps vils », jugés de peu de valeur : les détenus, les internés, les esclaves, les indigènes, les prostituées. Au XVIIIe siècle, des médecins se livrent à des expériences sur des esclaves noirs dans les colonies européennes des Antilles et d’Amérique du Nord. »

 

Selon les médias, Monsieur le ministre de la Justice, garde des Sceaux aurait affirmé que les détenus n’étaient pas des cobayes et que c’était une question de dignité de la personne humaine. Par ailleurs, ces médias soutiennent qu’une agence régionale de santé (ARS) aurait proposé à des directeurs d’EHPAD (établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes) de recruter des personnes condamnées à des travaux d’intérêt général afin de remplacer les professionnels de santé actuellement suspendus. Ces mêmes détenus qui, eux, ont le droit à un procès équitable, qui peuvent travailler lors de leur détention, etc. contrairement aux praticiens hospitaliers actuellement suspendus.

 

Ces nouveaux faits donnent une idée de la considération portée aux corps des professionnels suspendus.

 

En fait, dès le 5 mars 2021, un article, publié sur le site du CTIAP sous le titre « Covid-19. Projet de vaccination « obligatoire » des soignants : lettre ouverte au Ministre des solidarités et de la santé », avait alerté :

 

« Le corps d’un soignant ne saurait être considéré, par l’« obligation », comme une ʺpoubelleʺ. »

 

Ces professionnels socialement désactivés, de façon extrajudiciaire, seraient déjà jetés dans ʺles oubliettesʺ.

 

Mais, désormais, la vérité semble en marche. Et les auteurs - et leurs complices - de cette atteinte à la dignité de la personne humaine, de ce traitement inhumain et dégradant, de cette discrimination, etc. seront mis face à leurs responsabilités, notamment pénale.

 

 

 

 




samedi 2 octobre 2021

Une question urgente sur la validité de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) des vaccins contre la Covid-19

 

En premier lieu, il est conseillé de lire notre article publié, le 16 septembre 2021, sous le titre « Sur la validité des AMM des vaccins (contre la Covid-19) : la réponse de l’ANSM [agence nationale de sécurité du médicament] envoyée à un AVOCAT n’est pas celle adressée à un MÉDECIN ».

 

Depuis, de nouveaux faits ont été enregistrés.

 

Le 24 septembre 2021, l’agence européenne du médicament (EMA) adresse la réponse suivante à ce même avocat :

« Nous vous informons que l’ANSM a transmis le 14 septembre la lettre susvisée à l’Agence européenne du médicament. Nous examinons actuellement votre demande et vous répondrons en temps voulu. »

 

Or, une telle réponse est, pour le moins, surprenante.

 

En effet, et par exemple, le vaccin des laboratoires BioNTech/Pfizer a obtenu une AMM (autorisation de mise sur le marché) « conditionnelle » le 21 décembre 2020.

 

Et selon le règlement européen applicable, les fabricants de ce vaccin avaient jusqu’au 21 juin 2021, au plus tard, pour déposer une demande de renouvellement de cette AMM européenne, centralisée, conditionnelle, temporaire ; sans laquelle, cette AMM devient caduque.

 

Par ailleurs, selon ce même règlement européen, « l’avis de l’Agence européenne des médicaments [EMA] » sur cette demande de renouvellement « devra être adopté dans les quatre-vingt-dix jours suivant la réception de celle-ci ». Cet avis de l’EMA était donc attendu pour le 21 septembre 2021 au plus tard.

 

Selon ce règlement européen, l’évaluation de cette demande de renouvellement est confiée à un « comité » qui « formule un avis » ; et l’EMA « veille à ce que l’avis du comité soit rendu dans un délai de quatre-vingt-dix jours suivant la réception d’une demande de renouvellement valable ».

 

Ce règlement européen précise que « cet avis est rendu public ».

 

Nous sommes le 2 octobre 2021, donc cet avis aurait dû être rendu au plus tard le 21 septembre 2021 ; et rendu public. D’où notre étonnement face à la réponse de l’EMA envoyée, le 24 septembre 2021, à l’avocat.

 

La question urgente est donc la suivante : ce vaccin (contre la Covid-19) des laboratoires BioNTech/Pfizer aurait-il toujours une AMM valable ?

 

Si cette AMM est devenue caduque, ce produit ne pourra plus rester sur le marché et continuer d’être injecté à des personnes humaines.

 

Le même raisonnement s’applique pour les autres vaccins contre la Covid-19 évoqués dans notre article du 16 septembre 2021 ci-dessus rappelé.

 

Pour le vaccin Moderna, la demande de renouvellement était attendue le 6 juillet 2021 au plus tard ; avec un avis de l’EMA au 6 octobre 2021.

 

Pour le vaccin Astra Zeneca, la demande de renouvellement était attendue le 29 juillet 2021 au plus tard ; avec un avis de l’EMA au 29 octobre 2021.

 

Pour le vaccin Janssen, la demande de renouvellement était attendue le 11 septembre 2021 au plus tard ; avec un avis de l’EMA au 11 décembre 2021.