mercredi 16 mars 2022

Covid-19 : une conférence et des débats organisés par des élus

 

« Dilemme politique de la gestion d’une pandémie et de la protection du citoyen » ; tel est le thème de la conférence et des débats qui ont eu lieu le lundi 14 mars 2022, à Montoir-de-Bretagne, à partir de 20 heures.

 

Cette réunion a été organisée par des élus. Et en particulier par Madame Christine LE BIHAN : élue adjointe de la vie associative et citoyenne, sport et culture et conseillère communautaire ; également membre de l’association « Demain entre nos mains ».

 

Cette rencontre a permis l'expression de témoignages d’élus, de soignants, d’enseignants, de parents et d’enfants en présence de scientifiques, médecins, juristes, etc.

 

Près de 400 personnes ont pu assister à ces échanges.

 

Le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet figure parmi les invités. Il a présenté le sujet suivant :

 

« Le consentement libre et éclairé : application aux vaccins contre la Covid-19 »

 

Nous renouvelons nos remerciements aux organisateurs pour cette rare initiative qui permet un débat public, contradictoire et utile ; ainsi que pour leur invitation et leur chaleureux accueil.

 

Espérons que cette initiative sera suivie par celles d’autres élus.

 

Le programme de cette rencontre multidisciplinaire est disponible dans le document suivant :

 


 

 

 




dimanche 27 février 2022

Suivi du recours contre l’obligation vaccinale (anti-Covid-19) des soignants. Décision du Conseil d’État du 28 janvier 2022 concernant la QPC (question prioritaire de constitutionnalité) : Explications lors du CSI (conseil scientifique indépendant) n°44

 

Dans son article en date du 16 janvier 2022, le CTIAP du centre hospitalier de Cholet a porté à votre connaissance l’examen, par deux chambres réunies du Conseil d’État, de la QPC (question prioritaire de constitutionnalité) concernant l’obligation vaccinale (contre la Covid-19) des soignants.

 

Comme cela a déjà été annoncé dans l’article du CTIAP en date du 20 février 2022, Le Conseil d’État a rendu sa décision le 28 janvier 2022 ; et une lettre lui a été adressée suite à cette décision.

 

Cette lettre a été publiée, le 17 février 2022, par le journal FranceSoir sous le titre « « Vous semblez loin de la réalité du terrain » : la lettre d’Amine Umlil au Conseil d’État ».

 

Suite aux demandes reçues réclamant davantage d’explications sur cette décision du Conseil d’État, le sujet a été inscrit à l’ordre du jour de la 44ème séance du Conseil scientifique indépendant (CSI) qui s’est tenue le 24 février 2022. Cette nouvelle réunion publique a été diffusée en direct. L’introduction et l’intégralité de l’émission (présentations, interrogations et débats) sont disponibles respectivement dans deux vidéos (durée : 5min. 46s et 1h54min.6s.) : cliquer ici et ici ; ou ici.

 

À nouveau, nous renouvelons nos remerciements aux membres du CSI pour ce moment de réflexion indépendante, pour leur invitation et pour leur chaleureux accueil.

 

 






vendredi 25 février 2022

Sur Twitter : le compte du GHT49 (groupement hospitalier de territoire du Maine-et-Loire), basé au CHU (centre hospitalier universitaire) d’Angers, a « bloqué » les comptes du CTIAP et de son pharmacien responsable

 

Par respect des autorités, et afin de partager des informations utiles avec ces entités, le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet a pris l’initiative d’adresser systématiquement, via le réseau social Twitter, une copie de ses publications à notamment la liste suivante (sur leurs comptes Twitter) :

 

Président de la République ; Premier Ministre ; Ministre des solidarités et de la santé ; Ministère des solidarités et de la santé ; Gouvernement ; Assemblée nationale ; Sénat ; Haute autorité de santé (HAS) ; Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ; Réseau français des 31 centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) ; Collège national des médecins généralistes enseignants (CNGE) ; Ordre national des pharmaciens ; Ordre des médecins ; Agence régionale de santé (ARS) des Pays-de-la Loire ; Le Président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Cholet (et aussi Maire de Cholet ; Président de l’agglomération du choletais ; Député honoraire) ; La Présidente de la Région des Pays-de-la Loire ; le Groupement hospitalier de territoire du Maine-et-Loire (@GHT_49) ; le centre hospitalier de Cholet.

 

Il y a lieu de rappeler qu’un Groupement hospitalier de territoire (GHT) regroupe notamment les établissements publics de santé, et leurs praticiens, autour d’un « établissement support ». Ces GHT datent de 2016. En Maine-et-Loire (49), l’établissement support du GHT49 est basé au centre hospitalier universitaire (CHU) d’Angers. Le centre hospitalier de Cholet, dans lequel j’exerce, appartient donc à ce GHT49. Souvent des réunions sont organisées par ce GHT49 pour lesquelles des directeurs et des praticiens (médecins, pharmaciens, etc.) des établissements membres sont invités. À ce jour, je n’ai jamais été associé à ces réunions malgré la nature de mes fonctions et responsabilités ; même pas à une réunion.

 

Le 20 février 2022, après environ 25 jours de suppression de son site (blog), le CTIAP a publié un article intitulé « Le rétablissement du site (Blog) du CTIAP : des remerciements et un compte-rendu ».

 

Et voulant adresser une copie de cet article à ladite liste habituelle ci-dessus mentionnée, je découvre que le compte Twitter du Groupement hospitalier de territoire du Maine-et-Loire (@GHT_49) a « bloqué » ceux du CTIAP (@ctiap_cholet) et de son pharmacien responsable (@amine_umlil). Ce compte (@GHT_49) me précise :

 

« Vous ne pouvez pas [plus] suivre @GHT_49 ni voir les Tweets de @GHT_49 ».

 

Ce blocage a été décidé à partir du 25 janvier 2022, date du dernier Tweet du CTIAP qui a pu associer ce @GHT_49.

 

N’ayant jamais eu la moindre réclamation de la part des administrateurs du @GHT_49, et face à mon étonnement, je contacte la direction du CHU d’Angers par téléphone. Le secrétariat de cette direction me propose d’envoyer un e-mail à la directrice générale du CHU d’Angers, Madame Cécile JAGLIN-GRIMONPREZ. Ce que je fais dès le 21 février 2022. Je lui adresse l’article du 20 février 2022 susmentionné (publié par le CTIAP) et lui exprime ma surprise face à ce blocage : « (…) Un tel blocage, sans même une discussion préalable avec l’administrateur de ce compte (@GHT_49) et sans connaître les motifs de cette décision, est pour le moins surprenant ».

 

Deux jours plus tard, soit le 23 février 2022, le « Directeur adjoint chargé du Groupement Hospitalier de Territoire de Maine-et-Loire (GHT49), des coopérations et des parcours Pôle Parcours – Performance », Monsieur Clément TRIBALLEAU, m’adresse la réponse suivante, sans le moindre appel téléphonique :

 

« Monsieur,

Ces derniers mois vous avez régulièrement mentionné le compte Twitter du GHT49 dans vos publications sur ce réseau [Twitter]. La forte récurrence de ces publications associées  aux réactions des personnes qui vous suivent dans les notifications de notre compte était de nature à perturber sa bonne gestion.

Par ailleurs sur le fond, nous ne souhaitons pas que les publications de notre GHT soient associées à vos publications, dans la mesure où ces dernières expriment régulièrement des opinions, ce qui n’est pas la vocation de notre compte Twitter.

Pour ces raisons, et dans un souci de conserver la maîtrise de notre ligne éditoriale, nous avons bloqué votre compte.

Espérant vous avoir apporté les éléments de réponse.

Cordialement,

Clément TRIBALLEAU

(…) »

 

Ce même 23 février 2022, par e-mail, je réponds à Monsieur Clément TRIBALLEAU :

 

« Monsieur,

Je vous remercie de votre message (…).

Vos éléments de réponse, ainsi que votre décision de censure, sont pour le moins surprenants.

Le fait de vous adresser une information reviendrait, selon vous, à associer les publications de notre GHT à cette information, et à perturber la maîtrise de votre ligne éditoriale ; alors que vous n’êtes pas l’auteur de cette information.

Par ailleurs, vous semblez considérer que je suis hors ce GHT.

Je ne peux plus lire vos Tweets, non plus.

Ce que vous qualifiez d’opinions, ce sont en réalité des données vérifiables concernant notamment le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 ; données extraites des documents publiés par les autorités ad hoc.

Si je comprends bien, vous bloquez les comptes du CTIAP (centre territorial d’informations indépendante et d’avis pharmaceutiques) - du centre hospitalier de Cholet - et celui de son pharmacien responsable parce que vous n’êtes pas d’accord avec les analyses proposées.

Vous prenez cette décision, contestée, de façon unilatérale et sans même une discussion préalable ; ni même une information préalable.

En réalité, votre décision semble exprimer un soutien envers l’un de mes détracteurs dont j’éviterais de rappeler la fonction et l’identité ; elle participe ainsi à mon exclusion, au dénigrement dont je suis la cible, et à ce qu’un magistrat pourrait qualifier de harcèlement moral notamment. D’ailleurs, une plainte pénale contre X a été déposée entre les mains du Procureur de la République (en cours).

En France, il existe encore notamment une liberté d’expression, qui n’est que le corollaire de la liberté de penser.

Parmi les destinataires des publications du CTIAP, vous êtes le seul à avoir réagi de cette manière.

Auriez-vous osé prendre une telle décision, avec cette façon de faire, avec un autre praticien hospitalier de notre GHT ?

Je vous remercie donc de me dire si votre décision est définitive eu égard aux quelques éléments, non exhaustifs, que je viens de vous soumettre ; ou si vous envisagez de reconsidérer votre position.

Dans l’attente,

Bien cordialement,

Docteur Amine UMLIL

(…) »

 

Depuis, j’attends toujours une éventuelle réponse. Le blocage n’est toujours pas levé. Le CTIAP n’a donc pu non plus adresser, à ce compte du @GHT_49, ses nouvelles et soi-disant ʺopinionsʺ proposées dans l’article publié, le 23 février 2022, sous le titre : « ALERTE. Vaccin contre la Covid-19 (COMIRNATY®) : les professionnels de santé et le public sont-ils informés du changement de la composition de ce vaccin et des différentes compositions désormais disponibles ? ».

 

Le directeur du centre hospitalier de Cholet, Monsieur Pierre VOLLOT qui siège dans ce GHT49, a déjà pu qualifier les données de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) d’ʺopinionsʺ comme cela est rappelé dans l'article du CTIAP en date du 15 janvier 2022… Il a déjà aussi fait en sorte que, par exemple, je ne puisse plus exercer mon activité d’intérêt général au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) d’Angers dès son arrivée à l’hôpital de Cholet en 2012… Autant dire qu’il sait profiter de sa position de directeur afin de faire le nécessaire pour nuire à mes relations avec notamment le CHU d’Angers ainsi qu’à mon honneur et ma réputation.

 

Il y a quelques semaines, la radio RCF Anjou aurait sollicité la direction du CHU d’Angers afin que celle-ci propose le nom de l’un de ses praticiens pour un débat en direct, et face à moi, sur l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La radio aurait reçu un refus. J’étais donc invité, seul, face au journaliste. Pourtant, régulièrement, un praticien du CHU d’Angers s’exprime dans la presse ; et ses propos sont utilisés par la presse dans le but de contredire les affirmations de certains citoyen qui, eux, ne semblent pas détenir les compétences nécessaires dans ce domaine du médicament.

 

Cette nouvelle censure, injustifiée, n’est qu’un nouvel exemple qui met en évidence mes conditions de travail et l’hostilité permanente à laquelle je suis confronté pour avoir juste voulu être, et surtout rester, pharmacien. Et cet isolement dure depuis au moins 2005. Autant dire que je serais devenu Maître dans les traversées du désert ; tout en apprenant à dormir, seul, à la surface du sommeil.

 

De cette censure délibérée et infondée, de ce mépris affiché (envers un pharmacien des hôpitaux praticien hospitalier, juriste (droit de la santé), et ancien étudiant à la faculté de pharmacie d’Angers notamment), jaillit le fait que, à l’avenir, personne ne pourrait dire qu’il n’était pas informé des alertes du CTIAP.

 

À l’inverse, je n’ai jamais bloqué un compte ; malgré les agressions (et non pas informations) subies. Et n’envisage donc pas de bloquer ce compte @GHT_49, en retour.

 

 

 

 

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier

Juriste (Droit de la santé)

Extrait du Curriculum vitae (C.V.)

 

 

 





mercredi 23 février 2022

ALERTE. Vaccin contre la Covid-19 (COMIRNATY®) : les professionnels de santé et le public sont-ils informés du changement de la composition de ce vaccin et des différentes compositions désormais disponibles ?

 

Le 2 avril 2021, sur ce site (blog), le centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP) du centre hospitalier de Cholet avait publié un article intitulé « Inédit. Exclusif. Vaccins contre la Covid-19 : des incertitudes même sur la qualité intrinsèque des produits, sur leurs procédés de fabrication, sur les lots commercialisés… selon les documents officiels publiés par l’Agence européenne du médicament (EMA) ».

 

Le présent article souhaite informer notamment les professionnels de santé et le public sur les faits suivants : la composition initiale du vaccin contre la Covid-19 des laboratoires BioNTech/Pfizer (COMIRNATY®) semble avoir changé. Et désormais, plusieurs compositions semblent avoir bénéficié d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) « conditionnelle ». Ces différences concernent notamment les excipients : c’est-à-dire les produits qui accompagnent la substance active du vaccin. D'où cette alerte.

 

Composition initiale du vaccin COMIRNATY® (dispersion à diluer pour solution injectable 30 microgrammes/dose (0,3 ml) destinée aux personnes âgées de 16 ans et plus

 

Cette composition contient 10 excipients.

 

« Liste des excipients

 

((4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis(2-hexyldécanoate) (ALC-0315)

2-[(polyéthylène glycol)-2000]-N,N-ditétradécylacétamide (ALC-0159)

1,2-Distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine (DSPC)

Cholestérol

Chlorure de potassium

Phosphate monopotassique

Chlorure de sodium

Phosphate disodique dihydraté

Saccharose

Eau pour préparations injectables »

 

 

Première nouvelle composition du vaccin COMIRNATY® (30 microgrammes/dose dispersion à diluer pour solution injectable) destinée aux personnes âgées de 12 ans et plus

 

Cette composition contient 12 excipients.

 

« Liste des excipients

 

((4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis(2-hexyldécanoate) (ALC-0315)

2-[(polyéthylène glycol)-2000]-N,N-ditétradécylacétamide (ALC-0159)

1,2-Distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine (DSPC)

Cholestérol

Chlorure de potassium

Phosphate monopotassique

Chlorure de sodium

Phosphate disodique dihydraté

Saccharose

Eau pour préparations injectables

Hydroxyde de sodium (pour l’ajustement du pH)

Acide chlorhydrique (pour l’ajustement du pH) »

 

 

Deuxième nouvelle composition du vaccin COMIRNATY® (30 microgrammes/dose dispersion injectable) destinée aux personnes âgées de 12 ans et plus

 

Cette composition contient 8 excipients.

 

« Liste des excipients

 

((4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis(2-hexyldécanoate) (ALC-0315)

2-[(polyéthylène glycol)-2000]-N,N-ditétradécylacétamide (ALC-0159)

1,2-Distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine (DSPC)

Cholestérol

Trométamol

Chlorhydrate de trométamol

Saccharose

Eau pour préparations injectables »

 


Troisième nouvelle composition du vaccin COMIRNATY® (10 microgrammes/dose dispersion à diluer pour solution injectable) destinée aux enfants âgés de 5 à 11 ans

 

Cette composition contient 8 excipients.

 

« Liste des excipients

 

((4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis(2-hexyldécanoate) (ALC-0315)

2-[(polyéthylène glycol)-2000]-N,N-ditétradécylacétamide (ALC-0159)

1,2-Distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine (DSPC)

Cholestérol

Trométamol

Chlorhydrate de trométamol

Saccharose

Eau pour préparations injectables »

 


Il serait utile de connaître, de façon précise, la date de mise sur le marché de chacune de ces compositions.

 

Les compositions destinées aux personnes âgées de 12 ans et plus sont-elles commercialisées en même temps ? La composition initiale est-elle toujours en circulation ? Pour quelles raisons cette composition initiale a-t-elle changé ? Les modalités de manipulation, de préparation, de conservation, etc. de ces différentes formes pharmaceutiques sont-elles les mêmes ? Etc. Autant de questions qui invitent à consulter attentivement les mentions légales figurant dans l’autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle de chacune de ces formes pharmaceutiques afin d’éviter d’éventuelles erreurs médicamenteuses.

 

Il est également utile de rappeler que des « données supplémentaires » étaient attendues concernant ladite « composition » de ce vaccin (et concernant également la composition de chacun des trois autres vaccins contre la Covid-19 commercialisés en Europe). En effet, selon un calendrier établi par les autorités ad hoc, ces preuves complémentaires concernent : « la caractérisation de la substance active et du produit fini » ; le renforcement de la « stratégie de contrôle » afin d’assurer une « qualité constante du produit » ; des « données de validation supplémentaire » en vue de « confirmer la reproductibilité du procédé de fabrication du produit fini » ; le « procédé de synthèse » et la « stratégie de contrôle » de deux excipients, qui seraient nouveaux (« ALC-0315 » et « ALC-0159 »), en vue de confirmer leurs « profils de pureté » et d’assurer un « contrôle de qualité » et une « reproductibilité entre les lots tout au long du cycle de vie du produit fini ». De même, « en vue de confirmer l’efficacité et la sécurité » du vaccin, deux rapports sont attendus par les agences de régulation respectivement pour « décembre 2023 » et « juillet 2024 ».

 

Lors de chaque injection d’une dose de ce vaccin, et comme pour tout médicament, la traçabilité des opérations est un acte important. Cette traçabilité concerne notamment la prescription médicale, l'analyse pharmaceutique, la forme pharmaceutique, la date de l’injection, le numéro et la date de péremption du lot administré, etc.